Les moulins de mon cœur…

Ce texte a été publié dans le no. 19-20 de la revue « Planet Paris Montmartre » daté du 4e trimestre 2025 – 1er trimestre 2026.

Dans un numéro récent de la revue « Point de vue », son rédacteur en chef Raphaël Morata écrivait :

« Quand les ailes du désir reprennent leur envol…ou plutôt leur langoureuse rotation. Il y a quelques semaines, le Moulin – Rouge a enfin retrouvé ses pales lumineuses, faites d’acier et d’aluminium, d’ampoules rouge et or… Quatorze mois que les Montmartrois attendaient le retour de ce symbole des nuits plumes et paillettes du boulevard de Clichy. »

En lisant ces lignes, un refrain connu m’est venu à l’esprit :

« Comme une pierre que l’on jette dans l’eau vive d’un ruisseau
Et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l’eau
Au vent des quatre saisons, tu fais tourner de ton nom
Tous les moulins de mon cœur ! »

Tout un chacun se souvient des paroles de la chanson de Michel Legrand : « Les moulins de mon cœur » !

Michel Legrand – Les moulins de mon coeur (1976)

Mais, tout de suite, je me suis posé la question : « Quels sont les « moulins de mon cœur ? » Et, j’ai décidé de vous confier la réponse… dans le texte qui suit !

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Commençons par les plus proches tels que décrits dans le même article : Continue reading

A la guerre, comme à la guerre !

La Bastide Vieille, le 4/04/2021  

La Place Vendôme était vide,
On ne reconnaissait plus Paris!
Ils ont tous peur du COVID.
Quelle folie !
(D’après Gilbert Bécaud – « Nathalie »)

Comment pouvais-je imaginer que les canards de Boulogne… regardent la télé ? Et pourtant !

Quand j’ai vu arriver, pour la première fois, les trois canards sur la pelouse à Boulogne-Billancourt, devant notre résidence, c’était au mois de mars 2020, juste après le début du premier confinement.

En regardant de près, nous avons constaté qu’il s’agissait d’ « une Daisy et de deux Donald » !

Drôle de famille ! Comme affirmaient les critiques de théâtre dans la Roumanie communiste de ma jeunesse, « le traditionnel triangle bourgeois : elle, lui et… l’ami de la famille ». 

J’ai écrit alors, dans un texte (en roumain !) intitulé,

Post Covidum homo triste est !* (I) : 

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