Un gamin de Paris… à La Valette !

Ce texte a été publié dans le no. 19-20 de la revue « Planet Paris Montmartre » daté du 4e trimestre 2025 – 1er trimestre 2026.

« Un gamin de Paris, c’est tout un poème
Dans aucun pays, il n’y a le même
Car c’est un titi, petit gars dégourdi que l’on aime…

Un gamin de Paris m’a dit à l’oreille
Si je pars d’ici, sachez que la veille
J’aurai réussi à mettre Paris en bouteille ! 
»

Auteurs-compositeurs : Mick Micheyl, Andrien Jules Mares. 

Mick Micheyl – Un gamin de Paris

Parmi les innombrables attractions que propose la ville de La Valette, la capitale de Malte, au cœur de la Méditerranée, il y en a une qu’aucun touriste ne voudrait rater !

Il s’agit des « Tirs de salutation » effectués tous les jours à midi et à 16h00. Continue reading

Les moulins de mon cœur…

Ce texte a été publié dans le no. 19-20 de la revue « Planet Paris Montmartre » daté du 4e trimestre 2025 – 1er trimestre 2026.

Dans un numéro récent de la revue « Point de vue », son rédacteur en chef Raphaël Morata écrivait :

« Quand les ailes du désir reprennent leur envol…ou plutôt leur langoureuse rotation. Il y a quelques semaines, le Moulin – Rouge a enfin retrouvé ses pales lumineuses, faites d’acier et d’aluminium, d’ampoules rouge et or… Quatorze mois que les Montmartrois attendaient le retour de ce symbole des nuits plumes et paillettes du boulevard de Clichy. »

En lisant ces lignes, un refrain connu m’est venu à l’esprit :

« Comme une pierre que l’on jette dans l’eau vive d’un ruisseau
Et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l’eau
Au vent des quatre saisons, tu fais tourner de ton nom
Tous les moulins de mon cœur ! »

Tout un chacun se souvient des paroles de la chanson de Michel Legrand : « Les moulins de mon cœur » !

Michel Legrand – Les moulins de mon coeur (1976)

Mais, tout de suite, je me suis posé la question : « Quels sont les « moulins de mon cœur ? » Et, j’ai décidé de vous confier la réponse… dans le texte qui suit !

*   *   *

Commençons par les plus proches tels que décrits dans le même article : Continue reading

Ho rivisto Siracusa!

Questo testo è stato pubblicato sulla rivista « Siamo di nuovo insieme », n. 139-140 ottubre – dicembre 2025, curata dall’Associazione degli Italiani in Romania RO.AS.IT di Bucarest.

« J’aimerais tant voir Syracuse
L’île de Pâques et Kairouan
Et les grands oiseaux qui s’amusent
A glisser l’aile sous le vent.

Avant que ma jeunesse s’use
Et que mes printemps soient partis
J’aimerais tant voir Syracuse
Pour m’en souvenir à Paris ! »

Vidéos Bing Syracuse Henri Salvador

Per circa mezzo secolo, ho sognato di raggiungere Siracusa, in Sicilia.

Non so perché. Forse perché ho ascoltato e amato la melodia «Syracuse», una canzone francese del 1962, scritta da Bernard Dimey e composta da Henri Salvador, in cui sono evocati luoghi esotici da sogno in un viaggio intorno al mondo, compresa Siracusa, nello spirito malinconico del parigino sedentario, autore della canzone.

Racconta la storia immaginaria di un cambiamento esotico di paesaggio in luoghi dove Dimey, alla fine, non arriverà mai.

Io però sono arrivato per la prima volta in Sicilia nel 1970. E, da allora, ci sono tornato innumerevoli volte.

Nonostante questo, ho visto Siracusa solo nel 2018! Continue reading

La neige est tombée partout…

Ce texte a été écrit (en roumain) et posté sur mon site en 2009.

Neaua peste tot s-a pus… | ADRIAN ROZEI

J’ai pensé qu’une reprise (accompagnée d’une actualisation !), présenterait un caractère instructif… après un laps de temps de quelques 17 ans depuis sa rédaction. Je laisse l’appréciation… au bon soin des lecteurs !

*   *   *

Publié le 14/02/2009

Cela fait des années que je n’ai pas vu de grosses chutes de neige à Paris.

De temps à autre, quelques flocons tombent, surtout la nuit. Quelques centimètres de neige se déposent sur les vitres et les capots des voitures en périphérie de la ville, là où la température est inférieure de deux ou trois degrés à celle du centre. Mais le lendemain, les rues ont séché, on ne voit plus un seul flocon, et tout est redevenu…  comme d’habitude ! En réalité, la plupart du temps, il a déjà plu ou il y a une bruine ou un brouillard si épais que l’on ne voit pas à quelques mètres !

Ah, il y a une vingtaine ou une trentaine d’années, l’hiver était vraiment froid !

Les lacs de la périphérie parisienne étaient si gelés qu’on pouvait même patiner dans le bois de Boulogne ou à Vincennes. La neige, pas plus de cinq ou dix centimètres, recouvrait les pelouses, les places et même les ruelles bordant les autoroutes et les grands axes routiers.

Et soudain, comme sortis de nulle part, des enfants en luge (d’où sortaient-ils donc ces luges ?), et même des adultes en tenue de ski, les « planches » sous le bras, sillonnaient les allées du bois de Boulogne ou les pelouses des grands parcs, véritables poumons verts de la capitale. Continue reading

Am revăzut Siracuza !

Acest text a fost publicat în revista « Siamo di nuovo insieme » no. 139 – 140, datat octobrie- decembrie 2025, publicată de Asociația Italienilor din România RO.AS.IT. din București.

« J’aimerais tant voir Syracuse
L’île de Pâques et Kairouan
Et les grands oiseaux qui s’amusent
A glisser l’aile sous le vent.

Avant que ma jeunesse s’use
Et que mes printemps soient partis
J’aimerais tant voir Syracuse
Pour m’en souvenir à Paris !
 »

Vidéos Bing Syracuse Henri Salvador

Timp de aproape jumătate de secol, am visat să ajung la Siracuza, în Sicilia ! Nu știu de ce! Poate pentru că am auzit și îndrăgit melodia « Syracuse »?

« Syracuse » este un cântec francez din 1962, scris de Bernard Dimey și compus de Henri Salvador, care evocă localizări de vis. Melodia sugerează o călătorie în jurul lumii, cu destinații exotice, inclusiv « Syracuse » etc., în spiritul melancolic al parizianului sedentar, autorul textului. El spune povestea imaginară a unei schimbări exotice de peisaj în locuri unde Dimey, în cele din urmă, nu va ajunge niciodată! Continue reading

Un 1er décembre mémorable…(II)

« J’attends avec impatience l’invitation de 2025 ! »

Mon affirmation a été… prémonitoire.

La rencontre du 1er décembre 2025 a revêtu un caractère exceptionnel ! 

Que l’on a trouvé dès la réception du carton d’invitation qui disait :


INVITATION

À l’occasion du 1er décembre, nous célébrons les remarquables réussites de la diaspora roumaine en France !

L’Ambassade de Roumanie en République française, la Confédération nationale pour l’entrepreneuriat féminin (CONAF), la Délégation permanente de Roumanie auprès de l’UNESCO, le Consulat général de Roumanie à Paris et l’Institut culturel roumain à Paris

ont l’honneur de vous inviter au 

Gala franco-roumain « Women in Economy 2025 ».  

Cet événement mettra à l’honneur la vision, l’ambition et la détermination des femmes entrepreneures qui contribuent au renforcement des liens franco-roumains.

Le Gala est organisé en collaboration avec le Cercle des professionnels roumains en France et CONAF France.

 Lundi 1er décembre 2025, 18h30, à l’Hôtel de Ville de Paris

HÔTEL DE VILLE DE PARIS – Salle des Fêtes

Dress Code : Business Attire (Tenue de ville) ou Costume National 

  *    *    *

« Un caractère exceptionnel »… à plusieurs titres :

« L’événement a rendu hommage aux succès de la diaspora roumaine en France, dans l’année marquant le 145ᵉ anniversaire des relations diplomatiques entre la Roumanie et la France. »,

comme l’indique le communiqué de l’Institut Culturel Roumain de Paris Continue reading

Un 1er décembre mémorable… (I)

L’autre jour, dans un restaurant parisien, j’ai entendu sans le vouloir, à cause de la proximité des tables, une conversation entre quatre jeunes filles.

Elles « débattaient » d’un sujet assez banal : « Quel est mon mois préféré dans l’année ? »

En entendant leurs arguments, je me suis posé la même question. Ce n’est pas le moment, ni l’endroit approprié pour lister cette suite d’affirmations ! Mais, étant au mois de décembre, je me suis demandé « comment s’inscrit le mois en cours dans cette liste ? »

Pour moi, décidément, décembre n’est pas un mois que j’aime !

Tout au moins, les premières trois semaines ! Pourquoi ça ? Simple !

A Paris, au mois de décembre, il fait souvent froid et gris ! Quand il ne pleut pas !

Les passants courent à droite et à gauche pour acheter des cadeaux (une dépense difficile à estimer à l’avance !), les restaurants sont, souvent, vides (il faut faire des économies …pour acheter des cadeaux !), même chose pour les salles de spectacles etc., etc.

Et pourtant, depuis 35 ans, j’attends avec impatience l’arrivée du 1er décembre ! L’explication ? Toujours aussi simple !

Pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec l’histoire récente de la Roumanie, je précise :

« La Fête nationale roumaine a été fixée au 1er décembre par une loi adoptée en 1990, pour commémorer l’Assemblée d’Alba Iulia du 1er décembre 1918 qui proclama l’union de la Transylvanie avec le Royaume de Roumanie. Cet événement est considéré comme le moment fondateur de l’État roumain moderne.

Après la Révolution de décembre 1989 et la chute du régime communiste, le Parlement roumain a voulu rompre avec l’ancienne fête nationale du 23 août (date de l’alliance avec les Alliés en 1944, célébrée sous le régime communiste). En 1990, une loi a été votée pour établir le 1er décembre comme nouvelle fête nationale officielle. »

Certes, la fête nationale roumaine est atypique car elle tombe en plein hiver, ce qui rend les célébrations en extérieur parfois difficiles. Mais, c’est ainsi !

C’est aussi pour cette raison que, pendant 15 ans, à l’époque où je travaillais encore, je m’arrangeais souvent pour me trouver dans un pays chaud, au moment du 1er décembre.

Ainsi, j’ai eu la grande chance de célébrer cette date historique, plus d’une fois, en Amérique du Sud, essentiellement en Argentine, au Chili et au Pérou.

Maintenant, il m’est un peu difficile d’aller, tous les ans, aussi loin !

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A Boulogne ?… « Yes ! » (II)

Boulogne, le 6 novembre 2025

Je ne m’attarderai pas trop sur le sujet de l’opérette à laquelle j’ai assisté ce soir !

Il suffit de préciser, avec les présentateurs boulonnais, que : « Le livret de l’opérette Yes !  doit beaucoup au théâtre de boulevard parisien : « un mariage pour rire » qui devient « un mariage pour de bon », des aspirations contrariées, des personnages colorés, irascibles, incontrôlables… ».

Autrement dit, les règles du genre… il y a 100 ans, comme aujourd’hui !

Et affirmer qu’il s’agit d’une « satire sociale », c’est un peu… chercher midi à 14 heures !

Mais, proclamer que « les thèmes jazzy entêtants composés par Maurice Yvain nous entraînent dans ce tourbillon » est tout à fait exact. Et les jeunes interprètes, dont certains démontrent de réelles aptitudes vocales ou un vrai don pour le style bouillonnant du genre, rendent l’exercice fort agréable.

A la fin de la soirée, j’ai rencontré Jean-Noël Poggiali, qui s’est chargé de l’adaptation et de la mise en scène du spectacle. 

Après l’avoir félicité pour la réussite de celui-ci, qui a fait salle comble, je lui ai suggéré de le présenter au Festival de l’Opérette de Lamalou-les-Bains.

A ma grande surprise, le metteur en scène de la soirée m’a appris qu’il connait fort bien cet évènement artistique annuel et qu’il a même joué dans des spectacles présentés dans le théâtre du cœur de l’Hérault précédemment mentionné !   Continue reading