A la guerre, comme à la guerre !

La Bastide Vieille, le 4/04/2021  

La Place Vendôme était vide,
On ne reconnaissait plus Paris!
Ils ont tous peur du COVID.
Quelle folie !
(D’après Gilbert Bécaud – « Nathalie »)

Comment pouvais-je imaginer que les canards de Boulogne… regardent la télé ? Et pourtant !

Quand j’ai vu arriver, pour la première fois, les trois canards sur la pelouse à Boulogne-Billancourt, devant notre résidence, c’était au mois de mars 2020, juste après le début du premier confinement.

En regardant de près, nous avons constaté qu’il s’agissait d’ « une Daisy et de deux Donald » !

Drôle de famille ! Comme affirmaient les critiques de théâtre dans la Roumanie communiste de ma jeunesse, « le traditionnel triangle bourgeois : elle, lui et… l’ami de la famille ». 

J’ai écrit alors, dans un texte (en roumain !) intitulé,

Post Covidum homo triste est !* (I) : 

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« L’heure bleue » la Skagen

La Bastide Vieille, 25/03/2021

In octombrie 2001, am plecat pentru câteva zile în Danemarca.

Cunoşteam această ţară de mai bine de un sfert de secol: am lucrat câţiva ani cu diferite industrii din « regatul lui Hamlet ».

Insă, de această dată, scopul voiajului era diferit : mă duceam să-l întâlnesc pe editorul revistei la care colaboram de numai un an.

Dan Romaşcanu, editorul revistei « Dorul », care a existat aproape două decenii, a avut încredere în mine şi mi-a încredinţat un spaţiu de publicare lunar, deşi eu nu scrisesem în nicio revistă până atunci.

De altfel, el este cel care a ales numele rubricii sub al cărui titlu scriu şi astăzi, după 20 ani : « Secante româneşti ».

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« Les clés du Paradis »… la Vatican!

La Bastide Vieille, 15/03/2021

 

Cu siguranţă că n-aş fi aflat niciodată ce este un « clavigero » dacă n-aş fi citit un articol publicat în revista « Point de vue » din luna iulie 2020 !

In acest text, ni se spune, cu multe detalii, că la Vatican există un personaj unic în lume : este funcţionarul care deţine cele 2797 de chei ce deschid « porţile celor mai frumoase comori ale istoriei şi artei mondiale ». 

In acest moment, şi din anul 2012, postul de « clavigero » este ocupat de Giovanni Crea, un fost « carabinier », mândru de responsabilităţile pe care le deţine. 

 « In fiecare dimineaţă, simt o senzaţie unică. », spune Giovanni. « O impresie extraordinară, niciodată aceeaşi, ca şi cum aş respira un aer magic când deschid poarta Capelei Sixtine şi admir fresca lui Michelangelo, singur şi în liniştea cea mai totală. Cum aş putea să mă plictisesc de aşa ceva ? ». 

Sunt mai bine de 20 ani, de când Giovanni Crea lucrează în « Cità del Vaticano ». Pe atunci, el era un simplu student, care dorea să devină magistrat, şi avea nevoie de un loc de muncă provizoriu pentru a-şi finanţa studiilede drept. Continue reading

Il avait tort Cloclo !

La Bastide Vieille, jeudi le 11/02/2021

Le jeudi au soleil
C’est une chose qu’on ne rate jamais !
Chaque fois c’est pareil
Au lieu d’rester derrière les carreaux
On va aux champs, quand le ciel est beau…

Le jeudi au soleil !

C’est une journée idéale
Pour marcher dans la forêt
Et l’on trouve plus normal
D’aller se coucher
Seuls dans les genêts !

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La finta giardiniera… (IV)

ou “Die Gärtnerin aus Liebe » *

La Bastide Vieille, le 28/12/2020

Pour ce qui est de mon projet « azulejos », j’ai eu l’occasion de le décrire en détail dans le texte :

3 ans, 6 mois et 20 jours… (II)

 3 ans, 6 mois et 20 jours… (I)

 Le fait est que, aujourd’hui, trois panneaux de céramiques colorées, fabriqués à Séville, par une maison avec plus d’un siècle d’existence, reprenant des motifs décoratifs de notre choix, embellissent les murs du jardin et génèrent  des  points de vue variés, en fonction de l’angle sous lequel on les regarde.

Ils présentent des motifs qui rappellent, tout aussi bien, le Languedoc, la Roumanie ou le monde latin en général (France, Italie, Espagne etc. …).

Ceci est aussi valable pour le cadran solaire, toujours en « azulejos » fabriqués à Séville, qui nous indique l’heure exacte… si nous faisons la correction imposée par le changement « d’heure légale », deux fois par an.

Son histoire, avec tous ses avatars, a été racontée dans un texte intitulé :   L’heure exacte !

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La finta giardiniera… (III)

ou “Die Gärtnerin aus Liebe » *

La Bastide Vieille, le 28/12/2020

Toutes ces expériences, et bien d’autres encore, qui alourdiraient de trop ce récit, m’ont persuadé que le « monde de l’agriculture » peut avoir un côté  passionnant, à la condition de ne pas se cantonner au train-train quotidien du « fabricant de salades », qui se contente de reproduire, année après années des habitudes ancestrales.

Et, à partir des années ’80, quand j’ai commencé à fréquenter au jour-le-jour, dans le Languedoc, des gens dont c’était le métier, j’ai approfondi mes connaissances dans ce domaine.

Ce n’est pas si simple ! Les agriculteurs ne sont pas des bavards ! Ils gardent jalousement leurs secrets !

Pourquoi ? Difficile à dire ! La peur de la concurrence ? La peur… du fisc ?

Tout un chacun se souvient du sketch de Fernand Raynaud : «… ça eut payé ! Mais,… ça paye plus ! » .

Heureusement pour moi, je n’étais pas obligé de me charger d’une activité agricole à plein temps !

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Pour un Âne enlevé… (II)

Feuilles de journal

La Bastide Vieille, le 24/11/2020

 

Quelques années plus tard, j’ai émis l’idée que je voulais apprendre le français !

Enorme joie dans la famille !

Oh ! C’était encore une décision « intéressée » ! 

J’avais lu « Les Trois mousquetaires » d’Alexandre Dumas, en roumain, et je voulais connaître la suite de l’histoire : « Vingt ans après » et « Le Vicomte de Bragelonne ».

Mais, ces livres n’étaient pas traduits en roumain ou pas disponibles dans les librairies, qui favorisaient plutôt les auteurs soviétiques.

La seule solution était donc… d’apprendre le français. 

Je raconterai, une autre fois, comment s’est déroulé cet apprentissage.

Ce qui est certain, c’est qu’un an plus tard, j’avais avalé 11 000 pages de l’œuvre historique d’Alexandre Dumas ! 

Quand les livres de la « Bibliothèque rose » d’avant la guerre, appartenant à l’une des collègues de travail de mon père, ont été tous parcourus, il a fallu trouver… autre chose à lire !

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Cornici in asta* (II)

Feuilles de journal

La Bastide Vieille, 14/11/2020

 

En vérité, si je suis si dubitatif en ce qui concerne la vraie valeur des cadres proposés à la vente dans la séance du 17 juin, à Florence, c’est aussi parce que… j’ai été fort mal habitué par le passé. 

Dans les années ’80 –’90, ma belle-mère, Colette, avait trouvé un tuyau fantastique.

Elle était née à Bédarieux, petite ville dans l’arrière pays du Languedoc,  département de l’Hérault. En y allant souvent, elle avait découvert une « Salle de ventes aux enchères » fort intéressante. 

Une dame « commissaire-priseur » très dynamique, s’était installée dans cette ville, « hors des chemins battus » par les antiquaires européens, et proposait à la vente toutes sortes d’objets, souvent en provenance des propriétés et châteaux de la région. Continue reading

Cornici in asta* (I)

Feuilles de journal

La Bastide Vieille, 14/11/2020

 

Je viens de recevoir le no. 472 du mois d’août de la revue « ANTIQUARIATO ».

Comme d’habitude, il contient bons nombres d’articles très intéressants. Mais, l’un d’entre eux a attiré particulièrement mon attention.

Il s’agit d’une vente aux enchères qui a eu lieu à Florence le 17 juin 2020.

Ont été proposés à la vente, à cette occasion, 183 cadres pour tableaux, datés entre le XVe et le XIXe siècle.

Très intéressant !  Continue reading

Reluare – La Tour prends garde ! – Reprise

Ce texte a été publié dans la revue « Las Testas de Geïs » Bulletin no. 84, édité par l’association du même nom à Cazouls-lès-Béziers (Hérault).
 

« Cazouls-lès-Béziers est une commune française située dans le département de l’Hérault, en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Cazoulins.

Cazouls-lès-Béziers se trouve située sur les premiers contreforts du Massif Central, au nord de la ville de Béziers et à quelques kilomètres de la mer Méditerranée.

Il est entouré de vignes, qui constituent l’une de ses principales ressources (production de vin), mais également par la garrigue et de nombreux bois de pins. Il est limité à l’est par l’Orb, fréquenté par les pêcheurs.

Le lieu est appelé Castrum de Casulis en 1178 et Cazolz en 1431.

Son nom aurait pour origine le mot latin casulae, dérivant de casa (maison) et Olei (olive), donc signifiant un endroit où se tenait un moulin à huile d’olive. Toutefois, Casulae peut aussi désigner des tombeaux.

Au dernier recensement, la commune comptait 4987 habitants. »

comme l’indique Wikipedia.

Le « Midi libre », en date du 20/12/2011, écrit : Continue reading