Ce texte a été écrit (en roumain) et posté sur mon site en 2009.
Neaua peste tot s-a pus… | ADRIAN ROZEI
J’ai pensé qu’une reprise (accompagnée d’une actualisation !), présenterait un caractère instructif… après un laps de temps de quelques 17 ans depuis sa rédaction. Je laisse l’appréciation… au bon soin des lecteurs !
* * *
Publié le 14/02/2009
Cela fait des années que je n’ai pas vu de grosses chutes de neige à Paris.
De temps à autre, quelques flocons tombent, surtout la nuit. Quelques centimètres de neige se déposent sur les vitres et les capots des voitures en périphérie de la ville, là où la température est inférieure de deux ou trois degrés à celle du centre. Mais le lendemain, les rues ont séché, on ne voit plus un seul flocon, et tout est redevenu… comme d’habitude ! En réalité, la plupart du temps, il a déjà plu ou il y a une bruine ou un brouillard si épais que l’on ne voit pas à quelques mètres !
Ah, il y a une vingtaine ou une trentaine d’années, l’hiver était vraiment froid !
Les lacs de la périphérie parisienne étaient si gelés qu’on pouvait même patiner dans le bois de Boulogne ou à Vincennes. La neige, pas plus de cinq ou dix centimètres, recouvrait les pelouses, les places et même les ruelles bordant les autoroutes et les grands axes routiers.
Et soudain, comme sortis de nulle part, des enfants en luge (d’où sortaient-ils donc ces luges ?), et même des adultes en tenue de ski, les « planches » sous le bras, sillonnaient les allées du bois de Boulogne ou les pelouses des grands parcs, véritables poumons verts de la capitale. Continue reading











