On ne refuse, sous aucun prétexte, un rendez-vous avec Hugues Aufray !
Non seulement parce que ses chansons, connues et fredonnées par chacun d’entre nous… depuis des décennies, sont l’assurance d’une musique de qualité, mais aussi parce que ce musicien est aussi une vraie force de la nature et un modèle de longévité artistique. Combien sont ceux qui, à un âge dépassant les quatre-vingt-dix « printemps », sont encore capables de soutenir un récital de plus de deux heures ? Et cela, en enflammant une salle, souvent debout, avec des tubes d’il y a plus de 60 ans ?
C’est pour toutes ces raisons que, en découvrant l’annonce du récital d’Hugues Aufray le 18 mai 2025 dans la salle devenue mythique de « Zinga Zanga » près de Béziers, mon épouse et moi nous nous sommes dépêchés de réserver nos places.
Mais, dans notre cas, ce n’était pas la seule raison !
Pour ma part, je rêvais de voir apposé l’autographe d’Hugues Aufray sur le No. 44 (13-14) de la revue « Planet Paris Montmartre » éditée au 4ème trimestre 2021. Pourquoi ça ? Simple !
C’est dans ce numéro que j’ai publié mon premier article dans cette revue, intitulé « Ma première nuit à Paris ».
Ma première nuit à Paris… toujours ! | ADRIAN ROZEI
A quelques pages seulement de la déclaration d’amour du chanteur nonagénaire qui affirmait dans un interview : « Montmartre est une étape parisienne incontournable pour les touristes du monde entier ! »
Pour ce qui est de mon épouse, son lien avec Hugues Auffray venait d’encore plus loin ! Son grand-père maternel, ainsi que son frère ont suivi les cours de l’Ecole de Sorèze, il y a plus d’un siècle. Tous ceux qui ont assisté aux concerts d’Hugues Aufray se souviennent des affirmations admiratives du chanteur en souvenir des principes éducatifs si formateurs qu’il avait appris dans cet établissement. Nous gardons à la maison un livre, daté de 1909, avec la présentation de l’école et de la liste des élèves. Mon épouse souhaitait lui montrer ce (gros) livre, superbement relié, qui pèse quelques 2 kg.
Après le concert, qui a entraîné une salle dont les participants comptaient « de 7 à 77 ans », voire d’avantage, nous nous sommes dirigés vers la sortie des artistes, dans l’espoir de pouvoir approcher notre idole. Avec nous, une bonne vingtaine d’admirateurs s’étaient rassemblés dans le même but. Mais, « des appariteurs musclés » ont tenté de nous en dissuader sous des prétextes fallacieux du genre : « le chanteur doit se reposer », « il ne signe jamais d’autographes », «il fallait s’inscrire à l’avance » etc.
Peine perdue ! Les fans ont attendu le temps nécessaire, plus d’une heure, pour assister à la sortie de leur vedette préférée. Et Hugues Aufray est venu nous serrer la main et adresser un mot gentil à chacun d’entre nous. C’est vrai que le chanteur ne signe pas d’autographes. Mais, son épouse avait préparé et a distribué un nombre suffisant de photos de l’artiste, portant une dédicace, qui ont contenté tout le monde.
Nous avons pris rendez-vous pour d’autres spectacles d’Hugues Aufray, qui démarre une tournée dans toute la France… jusqu’à la fin de l’année 2025 !
A bientôt, peut-être !
Adrian Irvin ROZEI
La Bastide Vieille, mai 2025
Service après-vente
Après la sortie de ce texte dans la revue mentionnée précédemment, en passant à la FNAC de Boulogne, je suis tombé sur un CD de la série « best-of FNAC », proposé pour la modique somme de 9 Euro !
Trois semaines plus tard, chez un antiquaire de Bucarest, j’ai trouvé une pile de gravures de 1834 au titre générique « FRANCE PITTORESQUE ».
J’ai choisi une dizaine en rapport avec mes préoccupations du moment.
Une d’entre elles représente la cascade du Parc de Saint-Cloud, juste en face de ma maison de Boulogne. Une autre, l’Abbaye de Sorèze, qui a abrité l’école dont Hugues Aufray a suivi les cours dans sa jeunesse.
Puisque j’ai acheté « un gros lot » de gravures, le marchand a consenti un important rabais sur le prix : j’ai payé 1,75 Euro chaque gravure !
Décidément, de nos jours, le passé ne fait plus recette !
Bucarest, Octobre 2025







Carmen P. din Bucuresti scrie :
« Impresionant!
Atât Hugues Aufray (pour l’anecdote: în copilăria mea, când muzica lui a atins Bucureștiul și eram destul de mare încât să conștientizez numele interpretului – pe care doar îl auzeam la radio – am crezut pentru o bucată de vreme, desigur până când l-am citit undeva în vreo revistă sau un program tipărit, că îl cheamă… Hugo Fray🫢🤭), a cărui longevitate&vitalitate artistică este rar egalată.
M-a mai impresionat la fel de mult Gianni Morandi…
Dar, ca de obicei – sau mai corect spus “în pofida faptului că m-ai obișnuit cu asta” – impresionantă tenacitatea ta în “urmărirea” unui artist qui te tienne au coeur, precum și în a “țese” conexiuni (ba, încă, cu noduri și “bucle” bucureștene🤭), coborând într-un trecut documentat și presărat cu oameni reali/cunoscuți/apropiați până la mai bine de un secol în urmă.
Chapeau ! »