Jean Dampt cu sos de muștar!

Acest text a fost publicat în revista „Planet Paris Montmartre” nr. 22, din trimestrul al doilea, în luna iunie 2026.

Au trecut aproape șaizeci de ani de când visez să vizitez orașul Dijon!

De ce? Simplu!

Între 1967 și 1970, când eram student la École des Mines din Saint-Étienne, treceam prin Dijon aproape în fiecare lună, cu trenul sau cu mașina.  Scopul càlàtoriei mele era de a ajunge la reședința mea oficială din Paris.

De fiecare dată, când se întâmpla asta în timpul zilei, eram impresionat de acoperișurile cu țigle multicolore ale bisericilor din Dijon și plănuiam să mă întorc pentru a le admira mai îndeaproape.

Abia în martie anul acesta,  visul a devenit realitate!

Toate acestea pentru că, în noiembrie 2025, am descoperit că Muzeul de Arte Frumoase din Dijon prezenta, între 11.07.2025 și 03.09.2026, expoziția „Jean Dampt – Creator de imagini”!

Dar, cum și de ce m-a interesat un artist aproape uitat de acum un secol? Din nou… o poveste veche!
Continue reading

Jean Dampt à la sauce moutarde !

Ce texte a été publié dans la revue « Planet Paris Montmartre » no. 22 du 2e trimestre au mois de juin 2026.

Ça doit faire, bientôt, soixante ans que je rêvais de visiter la ville de Dijon !

Pourquoi ça ? Simple ! Entre 1967 et 1970, quand j’étais élève à l’Ecole des Mines de Saint-Etienne, je passais presque tous les mois par Dijon, en train ou en voiture. Ceci, pour rejoindre mon domicile officiel à Paris. A chaque fois, quand ceci se passait de jour, j’étais impressionné par les toitures recouvertes de tuiles multicolores des églises dijonnaises et je me proposais de revenir pour les admirer de plus près.

Il a fallu attendre le mois de mars de cette année pour que ce rêve devienne réalité ! Tout ça, parce que, au mois de novembre 2025, j’ai découvert que le Musée des Beaux-arts de Dijon présentait, entre le 7/11/2025 et le 9/03/2026, l’exposition « Jean Dampt – Tailleur d’images » !

Mais, comment et pourquoi étais-je intéressé par un artiste presque oublié, d’il y a un siècle ? Encore une fois… une vieille histoire ! Continue reading

Un 1er décembre mémorable… (I)

L’autre jour, dans un restaurant parisien, j’ai entendu sans le vouloir, à cause de la proximité des tables, une conversation entre quatre jeunes filles.

Elles « débattaient » d’un sujet assez banal : « Quel est mon mois préféré dans l’année ? »

En entendant leurs arguments, je me suis posé la même question. Ce n’est pas le moment, ni l’endroit approprié pour lister cette suite d’affirmations ! Mais, étant au mois de décembre, je me suis demandé « comment s’inscrit le mois en cours dans cette liste ? »

Pour moi, décidément, décembre n’est pas un mois que j’aime !

Tout au moins, les premières trois semaines ! Pourquoi ça ? Simple !

A Paris, au mois de décembre, il fait souvent froid et gris ! Quand il ne pleut pas !

Les passants courent à droite et à gauche pour acheter des cadeaux (une dépense difficile à estimer à l’avance !), les restaurants sont, souvent, vides (il faut faire des économies …pour acheter des cadeaux !), même chose pour les salles de spectacles etc., etc.

Et pourtant, depuis 35 ans, j’attends avec impatience l’arrivée du 1er décembre ! L’explication ? Toujours aussi simple !

Pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec l’histoire récente de la Roumanie, je précise :

« La Fête nationale roumaine a été fixée au 1er décembre par une loi adoptée en 1990, pour commémorer l’Assemblée d’Alba Iulia du 1er décembre 1918 qui proclama l’union de la Transylvanie avec le Royaume de Roumanie. Cet événement est considéré comme le moment fondateur de l’État roumain moderne.

Après la Révolution de décembre 1989 et la chute du régime communiste, le Parlement roumain a voulu rompre avec l’ancienne fête nationale du 23 août (date de l’alliance avec les Alliés en 1944, célébrée sous le régime communiste). En 1990, une loi a été votée pour établir le 1er décembre comme nouvelle fête nationale officielle. »

Certes, la fête nationale roumaine est atypique car elle tombe en plein hiver, ce qui rend les célébrations en extérieur parfois difficiles. Mais, c’est ainsi !

C’est aussi pour cette raison que, pendant 15 ans, à l’époque où je travaillais encore, je m’arrangeais souvent pour me trouver dans un pays chaud, au moment du 1er décembre.

Ainsi, j’ai eu la grande chance de célébrer cette date historique, plus d’une fois, en Amérique du Sud, essentiellement en Argentine, au Chili et au Pérou.

Maintenant, il m’est un peu difficile d’aller, tous les ans, aussi loin !

Continue reading

Caesar males tras nice ! (II)

Paris, 07/12/2022

Le texte de Yusuf Selman Inanç reprend bon nombre de ces informations.

Bien sûr, vu du côté turc ! Parce que, il faut le rappeler, Bender, en Bessarabie (aujourd’hui Tiraspol), bien que sous suzeraineté turque à cette époque, est de nos jours la « capitale de l’état croupion » de Transnistrie !

Pour mémoire : La Transnistrie — du préfixe « trans », signifiant « au-delà », et de Nistru, nom roumain du fleuve Dniestr —, en forme longue la république moldave du Dniestr (en russe : Приднестровская Молдавская Республика ; en ukrainien : Придністровська Молдавська Республіка, en moldave/roumain : Република Молдовеняскэ Нистрянэ/Republica Moldovenească Nistreanăetc., etc. 

Et où la population se répartit comme suit : Les groupes ethniques les plus importants en 2015 sont les Russes (161 300, 34 %), les Moldaves (156 600, 33%) et Ukrainiens (126 700, 26,7 %).

Quelle salade (russe) !

Mais, ce qui nous intéresse, maintenant, ce sont les dernières lignes du texte repris dans la revue « Courrier international » : Continue reading