Quand on a pas le pied marin…(I)

Boulogne, le 26/02/2026

Lire tous les jours le journal, pour apprendre « les dernières nouvelles » est, pour moi, un devoir, sinon une obligation… depuis bientôt 60 ans !

J’ai pris cette habitude à mon arrivée en France quand, à la cafétéria de la Maison des Elèves de l’Ecole des Mines de Saint-Etienne, je disposais de l’ensemble de la presse quotidienne, nationale et régionale, reçue à la demande de mes collègues. J’ai continué cette (bonne) habitude, en France et à l’étranger… dans la mesure où j’avais accès à la presse locale, dans une langue qui m’est familière. Ce qui ne veut pas dire que je trouve, chaque jour, dans le ou les journaux consultés, des sujets qui me passionnent !

Mais, il y a des jours où les sujets inattendus, voire passionnants (pour moi !) se bousculent !

Ce fut le cas, le 26 février 2026, quand, le matin, j’ai ouvert « Le Figaro », quotidien auquel je suis abonné depuis… une bonne cinquantaine d’années.

Permettez-moi de vous faire partager quelques-unes de ces « trouvailles » !

 *   *   *

C’est pas parce qu’on est mandarin… !

« C’est pas parce qu’on est mandarin
Qu’il faut vendre des mandarines

Quand on a pas le pied marin
Faut pas s’occuper d’la marine… »

J’ai entendu mon père, plus d’une fois, chantonner ce refrain… avant même d’apprendre le français ! J’avais une dizaine d’années, dans ma Roumanie natale, quand je l’ai appris par cœur, avant même de comprendre les mots. Et, encore moins, leur signification ! Mais, …cela sonnait bien !

Aujourd’hui, ces quatre vers sont sortis du fond de ma mémoire en lisant l’article intitulé :« Orsay, Versailles, Louvre : le grand chelem de Christophe Leribault », qui disait : Continue reading

Il y a « mouton » et « mouton »…

La Bastide Vieille, 15/06/2021

Quand j’ai appris que les moutons de Lalanne seront installés dans les jardins de Versailles, je me suis dit : « Pourquoi pas chez nous ? ».

D’autant plus que, il y a quelques années, j’avais trouvé, chez un antiquaire de Pézenas, un superbe mouton… rouge. Je voulais l’acheter pour l’installer au fond de notre jardin. Je trouvais qu’une tâche rouge, au milieu du vert (avec toutes les nuances !) du jardin, serait du plus bel effet !

Levée de bouclier  ! « Comment ? Mauvais goût ! Kitch ! … etc., etc. »

J’ai dû abandonner mon projet. A contrecœur !

Mais, en revenant de voyage, quelques semaines plus tard, j’ai trouvé, au fond du jardin, une énorme bassine en étain, qui traînait dans des hangars depuis un siècle, … peinte en rouge !

J’ai félicité ceux ( ?) qui ont pris cette initiative ! Continue reading

Lulu’s back in town!

Acest text a fost publicat în revista « 3R », nr. 22 – 24, octombrie – decembrie 2019, editată de Asociaţia « Memorie şi speranţă » din Bucureşti.

File de jurnal

Boulogne, 20/12/2019

Gotta get my old tuxedo pressed,
Gotta sew a button on my vest,
‘Cause tonight I’ve gotta look my best,
Lulu’s back in town.
Gotta get a half a buck somewhere,
Gotta shine my shoes and slick my hair,
Gotta get myself a boutonniere,
Lulu’s back in town….

(Fats Waller – Lulu’s Back In Town – 1935)

Tocmai am revenit dintr-un voiaj la New York. 

Acolo, am descoperit câteva noutăţi, care mi-au amintit de « vărul Lulu », poreclă familiară a binecunoscutului membru al familiei Cazaban, Dimitrie Cădere. 

Mai întâi, m-am dus să văd « noul MoMA ».

Pe 12 octombrie 2019, cotidianul « Le Figaro » afişa un  titlu pe o întreagă pagină, care spunea : “Le « new MoMA »  se réinvente de A à Z”. 

Şi explică :

« Pour la quatrième fois depuis sa naissance, en 1939, au cœur de Manhattan, le grand musée new-yorkais se métamorphose. Plus grand, plus clair, plus ouvert sur la ville, il a repensé tout son accrochage. Bluffant. »

Intr-adevăr ! Celebrul muzeu din New York, vizitat în fiecare an de 3 milioane de admiratori ai artei moderne (printre care 51% sunt străini !) a reuşit un tur de forţă! Noul edificiu, deschis publicului numai de 6 săptămâni, este extrem de luminos, aş zice « aerian », şi este conceput ca o tranziţie progresivă şi neintruzivă, începând cu arta celei de-a doua jumătăţi a secolului XIX şi terminându-se cu « ultimul răcnet » al artelor plastice actuale.  Continue reading