Le tour du monde… en quatre jours ! (III)

La Bastide Vieille, le 14/02/2022

Feuilles de journal

 

Pour le déjeuner, vers 1h00, le choix de l’endroit est évident : le voisinage des Halles de Carlier !

Rien de plus simple !

Depuis des années, à chaque passage à Narbonne, je déjeune au restaurant « CO ».

 « On ne change pas une équipe qui gagne ! » 

 « C’est ma règle et j’y tiens ! », comme chantait Brassens.

Mais, en prenant, à peine, le temps de prendre un café. D’autres activités nous attendent ! 

*   *   *

« Arts de l’Islam » : Un passé pour un présent. Continue reading

Le tour du monde… en quatre jours ! (II)

La Bastide Vieille, le 14/02/2022

Feuilles de journal

 

Béziers, le jeudi 10/02/2022

J’ai réussi à ne pas rater mon train ! Après, seulement, 4 heures de sommeil.

Pas grave ! Le quatre heures de voyage entre Paris et Béziers me permettent de bien me reposer et, même, de lire les journaux et revues en retard. A la condition d’avoir l’espace nécessaire pour répandre mes journaux et poser mes pieds sur la banquette d’en face !

Je vous donne un tuyau, fruit d’une longue expérience des trajets en TGV.

Mais, vous me promettez de le garder pour vous. D’accord ? 

Vous demandez la place 126 ou 128, dans les voitures 8 ou 18. C’est le carré au fond de la dernière voiture, qui est « réservé » pour les employés de la SNCF. Bien sûr, ils ne le reconnaitront jamais ! Mais, une longue pratique démontre que les cheminots viennent s’installer TOUJOURS dans ce carré. Et, même, avec la réservation automatique des sièges, la machine a été « dressée » pour respecter cette règle non-écrite… à condition que le train ne soit pas complet. 

Le plus difficile est de l’obtenir !

Avec la machine, on ne peut pas le demander et l’employée du service des réservations téléphoniques affirme, très souvent, qu’elle « ne sait pas faire ». Il y a une astuce, même dans ce cas. Mais, celle-ci… je la garde pour moi ! Continue reading

De la démocratie en Amérique… (II)

La Bastide Vieille, le 20/01/2022

Rappelons, tout d’abord, qui était Andrew Jackson.

« Andrew Jackson, né le 15 mars 1767 près de Waxhaw (Caroline du Nord) et mort le 8 juin 1845 à Nashville (Tennessee), est un homme d’État américain, septième président des États-Unis de 1829 à 1837.

Gouverneur militaire de la Floride en 1821, après avoir été commandant des forces américaines durant la bataille de La Nouvelle-Orléans en 1815, il est à la base de l’ère démocratique « jacksonienne ». Il a été une figure importante qui domina la politique américaine dans les décennies de 1820 et de 1830.

 Ses ambitions politiques combinées à une participation politique plus grande de la population amenèrent la création des partis politiques tels que nous les connaissons aujourd’hui.

Son héritage est vu de manière plus contrastée aujourd’hui, comme un protecteur de la démocratie populaire et de la liberté individuelle mais décrié par certains pour son soutien à la déportation des Amérindiens à l’ouest du Mississippi et à l’esclavage.

Renommé pour être impénétrable et dur, il était surnommé Old Hickory (faisant référence à la dureté du bois de noyer).

Basant sa carrière dans le Tennessee naissant, Jackson a été le premier président à être associé à la « frontière américaine ». Son portrait apparaît actuellement sur les billets de vingt dollars. »

Quant j’ai découvert que « l’Hermitage », la retraite et la dernière demeure d’un président des Etats-Unis du XIXe siècle, se trouve à quelques pas (à l’échelle américaine !) de mon hôtel,  j’ai tenu à aller visiter l’endroit.

Dans les années ’90, l’organisation du congrès prévoyait une journée de « socialisation » : un tour organisé dans la ville, avec les participants désireux de connaître une capitale d’Etat.

Par la suite, devant le peu d’enthousiasme des « spécialistes des explosifs » pour ce genre d’activité, la « pause » a été supprimée ! «Efficiency first! »  Continue reading

Un nuovo anello sulla “Via della romanità”

Questo testo è stato pubblicato sulla rivista “Siamo di nuovo insieme” nel numero 107 – 108, di dicembre 2021, a cura dell’ “Asociaţia italienilor din România” di Bucarest.

“Via Domitia”, costruita a partire dall’anno 118 a.C. per collegare l’Italia e la Penisola Iberica, attraversando la Gallia Narbonese (Gallia Narbonensis) – provincia romana così chiamata dal 118 a.C. dopo la creazione della colonia romana Narbo Martius, l’odierna città di Narbonne – è stata creata per rendere coerente una rete stradale esistente, che collegava Roma, capitale dell’Impero, con l’attuale Istanbul. 

Così, lungo questa strada di circolazione europea, è possibile incontrare numerosissimi insediamenti, monumenti, costruzioni civili o militari… lasciati da “nos ancêtres les Romains”, anche due mila anni dopo la scomparsa di quest’impero! 

Potremmo dire formino un tutt’uno composto da città come Aquae Sextiae (Aix-en-Provence), Arelate Sextanorum (Arles), Arausio Secundanorum (Orange), Baeterrae Septimanorum (Béziers), Nemausus (Nîmes), Narbo Martius  (Narbonne)… che si trovano proprio sulla strada menzionata o nelle sue immediate vicinanze. Ancora oggi, le vestigia di questi importanti centri abitati dell’antichità possono essere viste e, durante l’esecuzione di qualsiasi scavo, fondamenta, terrazzamento… riappaiono, proprio nei posti in cui meno te le aspetti.  Continue reading

Le Drac n’est pas si vert !

La Bastide Vieille, le 18 octobre 2020

 

Ce texte a été publié dans la revue « Las Testas de Geis » (Les Têtes de plâtre), Bulletin no. 88 –Décembre 2021, éditée par l’Association « Histoire et Patrimoine de Cazouls – lès- Béziers ».

Comme beaucoup de monde ne le sait pas,

« …la région Occitanie est riche de plus de 60 animaux totémiques. Certains d’entre eux, comme le Poulain de Pézenas et la Tarasque de Tarascon, bénéficient d’une inscription sur les listes du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO ».

Il suffit de mentionner seulement le Chevalet de Cournonterral, le Cochon de Poussan, la Baragogne de Saint-Christol, le Bouc de Paulhan, Le cheval marin d’AgdeL’alouette huppée d’AutignacLe muge de Balaruc-le-VieuxLe crapaud de BassanLe serpent de BédarieuxL’âne de BessanLe chameau de BéziersLe poulpe de Boujan-sur-LibronLe cheval-bayard de Clermont-l’HéraultLe pou de Conas… pour comprendre qu’il s’agit, tout aussi bien, d’animaux réels, comme de bêtes de fantaisie, mais qu’ils correspondent chacun à une ville ou un village de la région. Et que chacun a une légende, une histoire, des traditions qui y sont attachées…

Le boeuf de Mèze

Quelquefois, depuis des siècles, d’autres fois, depuis des décennies. Mais qui inspirent toujours la liesse populaire, quand ils sortent en procession, se promenant à travers leurs villages et  villes d’adoption.

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O nouă verigă pe « Drumul romanităţii »

Acest text a fost publicat în revista « Siamo di nuovo insieme », no. 107 – 108, decembrie 2021, editată de « Asociaţia Italienilor din România, în versiune bilingvă, română/italiană.

„Expresia  Galia Narboneză (Gallia narbonensis în latină) desemnează, pentru anumiți istorici ai secolului al XIX-lea, o provincie romană astfel numită din 118 î.Hr. după întemeierea coloniei romane Narbo Martius, oraşul Narbonne de azi.”

De fapt, provincia a primit succesiv numele de: 

-„Galia transalpină” după cucerirea ei de către Roma,

-„Galia romană” după cucerirea restului Galiei de către Iulius Cezar, pentru a o deosebi de Galia păduroasă (dar expresia „Galia transalpină” a continuat să fie folosită),

-„Narboneza” după reorganizarea galilor de către împăratul Augustus, în același timp cu provinciile Galia Belgia, Galia Lyoneză și Aquitania. În urma reorganizării Imperiului de către Dioclețian (în jurul anului 300), a fost creată provincia „Narboneza”, iar mai apoi, provinciile „Narboneza” și „Vieneza”.

Putem afirma, fără să greşim, că „firul conducător” sau „coloana vertebrală” a acestei regiuni era „Via Domitia” (Calea Domiţiană), construită începând cu anul 118 î. Hr. pentru a lega Italia de Peninsula Iberică traversând „Gallia narbonensis”. Continue reading

Incontri con Alberto Sordi: ieri, oggi, domani

Questo testo è stato pubblicato sulla rivista “Siamo di nuovo insieme” nel numero 105 – 106, di setembre 2021, a cura dell’ “Asociaţia italienilor din România” di Bucarest. 

La rivista “Antiquariato”, datata “Agosto 2020”, pubblicava un breve testo riguardante una mostra che sarebbe stata inaugurata a “Villa Sordi”, a Roma. 

“Conosco” Alberto Sordi dalla fine degli anni ’50. 

“Alberto Sordi, nato il 15 giugno 1920 a Roma e deceduto il 24 febbraio 2003 nella stessa città, è un attore, regista e sceneggiatore italiano. Accanto a Marcello Mastroianni, Ugo Tognazzi, Nino Manfredi e Vittorio Gassman, è stato uno dei pilastri della «commedia italiana» ed è, allo stesso tempo, l’archetipo del romano nella cinematografia italiana.” 

Il primo film in cui appare Alberto Sordi sugli schermi della Capitale, s’intitolava “Venezia, la luna e tu”. Tra i 158 film in cui Alberto Sordi ha recitato, nei suoi 60 anni di carriera, non si può dire che “Venezia, la luna e tu” sia un capolavoro… sebbene, il regista del film fosse Dino Risi, un grande maestro della cinematografia italiana del XX secolo. 

L’argomento era piuttosto sdolcinato: un gondoliere di Venezia esita tra la sua fidanzata ufficiale e due turiste americane, prima di decidere con chi si sposerà. C’è da dire che nel cast del film, presentato nell’ottobre del 1958, apparivano diverse stelle del cinema italiano dell’epoca, tra cui una di prima grandezza: Nino Manfredi, che io, a circa 10 anni, non conoscevo nemmeno!  Continue reading

Rencontre(s) poétique(s) à Evian

Ce texte a été publié dans la revue « 3R – Rădăcini –Racines -Radici » no. 43 – 48, iulie –decembrie 2021 » éditée à Bucarest (Roumanie) par l’Association « Memorie şi speranţă ».

La Bastide Vieille, 19/07/2021

En décembre 2002, j’écrivais dans un texte, intitulé « Rencontre poétique à Evian » :

« Après les quarante cinq minutes de traversée du lac Léman, entre Lausanne et Evian, le voyageur qui souhaite admirer le paysage enchanteur et quelquefois dramatique de la rive opposée, se dirige en général vers un petit parc qui cache à l’ombre d’un gigantesque pin, le vieux port.

A sa grande surprise, il découvre, au milieu d’une pelouse entretenue, en égale mesure, par l’art des jardiniers et par les pluies répétées avec l’exactitude de l’horloge de la mairie, un monument étrange.  Entre deux colonnes antiques, le buste d’un personnage, portant lavallière et moustache “à la Napoléon III”, surplombé d’un lion portant un blason, semble flotter au-dessus d’une galère en plein élan.

Monument de Grégoire Brancovan sur les bords du Lac Léman, à Evian

C’est le monument de “Grégoire Bassaraba Brancovan”, le président et fondateur de la Société nautique d’Evian, en 1888.

Peux nombreux sont ceux qui savent qu’il s’agit du père d’Anne de Noailles, née Anne Elisabeth de Brancovan. Tout aussi peu nombreux sont ceux qui savent qu’Anne de Noailles a passé une grande partie de son enfance à Evian et que sa dernière volonté était que son cœur repose pour l’éternité au bord du lac Léman.

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