Delano-South Beach… même combat! (I)

Boulogne, le 6/05/2026

Ce 6 mai, en ouvrant le quotidien « Le Figaro », je suis tombé à la page 37, dans la rubrique « Voyages », sur un article qui m’a fait un énorme plaisir !

L’article s’intitule : « La saga du Delano, icône de South Beach à Miami ».

On peut y lire :

« Le Delano à l’élégante silhouette Art déco, inauguré au terme de la Seconde Guerre mondiale, a réouvert ses portes le 1er mai après six ans de fermeture… Rares sont les villes dont le destin se confond à ce point avec celui d’un hôtel. Le Delano raconte 80 ans de l’épopée de Miami Beach et les montagnes russes d’une destination qui connaît la gloire puis les aléas liés aux différentes crises financières et aux conséquences du Covid. En ce début mai, la réouverture de l’établissement relance le jeu de la station balnéaire de la baie de Biscayne, en Floride, alors que de nouvelles adresses de prestige sont annoncées en 2027… »

Si je suis si content d’apprendre cette (bonne) nouvelle, c’est parce que je connais cet endroit depuis… un demi-siècle !

Reprenons dès le début !

* * *

Vers la fin des années ’70 du siècle dernier, quand je suis arrivé pour la première fois à Miami, je venais avec, en tête, l’image de carte postale de la Floride des années ’30. J’imaginais l’endroit, un peu comme du temps des Flagler ou Vanderbilt, ceux qui ont fait la fortune de la Floride, près d’un siècle auparavant. Continue reading

De la démocratie en Amérique…(I)

La Bastide Vieille, le 20/01/2022

En 1967, quand je suis arrivé à l’Ecole des Mines de Saint-Etienne, j’ai remarqué que mes collègues mentionnaient souvent, dans leur discussions sur l’organisation politique et sociologique du monde, le nom d’un certain Alexis de Tocqueville. Et le titre de l’un de ses ouvrages, appelé « De la démocratie en Amérique ».

Je n’avais jamais entendu parler de cet auteur, encore moins de ses écrits !

Moi, j’étais resté à « la paupérisation continue de la classe ouvrière aux Etats-Unis, dans les conditions de la dernière phase du capitalisme monopolistique, d’Etat et en putréfaction » ! C’était ce que l’on m’avait appris, à peine quelques mois auparavant, dans les cours de « Socialisme scientifique », que je suivais, comme tous les étudiants de Roumanie, depuis quelques six ans. 

J’ai compris très vite, que mes nouveaux collègues avaient étudié en profondeur l’œuvre de ce philosophe politique et homme d’Etat français du XIXe siècle, en vue de la préparation de leur examen d’entrée aux Grandes Ecoles.

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