La finta giardiniera … (II)

ou “Die Gärtnerin aus Liebe » * 

 

La Bastide Vieille, le 28/12/2020

En 2019, à Dubaï, un jeune homme m’a demandé de le prendre en photo, en occupant l’essentiel de l’image avec la superbe pelouse qui couvre une énorme terrasse, devant le bâtiment de l’Opéra, récemment inaugurée.

En parlant avec lui, j’ai découvert qu’il était Slovène de Ljubljana, et que c’est sa société qui avait gagné le concours pour la réalisation de cette pelouse, exigée par l’émir, devant plusieurs autres compétiteurs japonais et nord-américains.

Il revenait maintenant à Dubaï, pour une seule journée, comme invité d’un congrès international, qui lui a demandé de présenter les technologies employées pour la réalisation de cette pelouse et pour son entretien.

J’ai profité de l’occasion pour « rafraîchir » mes connaissances dans le domaine de l’arrosage par « goutte-à-goutte ». Et mon interlocuteur m’a invité à Ljubljana, pour me montrer « le dernier cri de la technologie » dans ce domaine ! Continue reading

Objets inanimés, avez-vous donc une âme…

Feuilles de journal
La Bastide Vieille, 12/02/2018

Qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ?
Lamartine

 

Plus de cent fois, j’ai affirmé : « Oui ! Les objets inanimés ont une âme ! Et elle est vicieuse ! »

Même qu’un jour, ma patronne de l’époque, Sophie M., après une telle affirmation, m’a demandé : « Adrian, êtes-vous sûr que ce n’est pas votre âme qui est vicieuse ? »

Je n’en sais rien, pour ce qui est de la mienne, mais pour « les objets inanimés » j’en suis de plus en plus convaincu, jour après jour ! 

Tout un chacun connaît la « La « loi de l’emmerdement maximum » (LEM) ou « loi de l’emmerdement universel » (qui) est une extrapolation de la loi de Murphy ». Et l’exemple le plus souvent mentionné est celui de la tartine qui tombe TOUJOURS avec la face beurrée vers le sol, quel que soit son centre de gravité !

Mais celui-ci est un cas simple, voir simpliste.

Il y a des cas bien plus sophistiqués ! 

En voici un, qui me concerne directement : 

Depuis toujours, je suis un grand amateur, sinon un fanatique, …des pendules. 

Comme enfant, à Bucarest, nous avions une pendule de cheminée en marbre noir, surmontée de la statue d’un poète romain assis, portant fièrement sur  la tête une couronne de lauriers,  qui écrivait, le style à la main, sur une tablette du même métal dans lequel il avait été tourné. Je l’ai admirée, pendant des années, et un jour, j’ai décidé de l’appeler « Ovide » ! Continue reading