Un autre moulin de mon cœur ! (I)

Dans un texte, écrit au mois d’octobre 2025, je mentionnais les « moulins de mon cœur », qui se trouvent à Montmartre, dans le Languedoc et à Bucarest.

Ce texte, a été publié dans la revue « Panet Paris Montmartre », au mois de janvier 2026, et ensuite, sur mon site. Il peut être lu à l’adresse :

Les moulins de mon cœur… | ADRIAN ROZEI

Mais, l’espace disponible dans la revue mentionnée ne me permettait pas de parler d’un autre moulin, de son environnement et de son histoire tout aussi exceptionnels. Même s’il s’agit d’un style, d’une époque et d’un volume dans l’espace …tout à fait différents !

D’autant plus que, dans ce cas précis, il s’agit non seulement d’un pays diffèrent de ceux « visités » dans le texte précédemment cité (France et Roumanie), mais aussi d’un endroit réputé pour son histoire, son atmosphère, ses paysages uniques, ses innombrables personnages célèbres et d’évènements ayant marqué l’histoire du monde… un bon nombre de siècles ! Et qui attirent (trop) de touristes du monde entier.

Alors que ce « moulin de mon cœur », après des décennies d’abandon, n’attire aujourd’hui que les touristes à la recherche… d’un logement confortable !

Je parle cette fois-ci, de Venise, en Italie, dans l’île de la Giudecca et… de « Molino Stucky » !

Mais, plantons d’abord le décor ! Continue reading

Pour un Âne enlevé… (I)

Feuilles de journal
La Bastide Vieille, le 24/11/2020

Parmi les innombrables tentatives (avortées !) pour me faire apprendre le français, alors que j’avais 8 ou 9 ans, une est restée dans ma mémoire.

Mon père avait choisi « la méthode globale intégrale », ce qui était, à l’époque, une avancée très originale et peu pratiquée.

Il m’a récité, traduit et fait apprendre par cœur une fable de La Fontaine :             

« LES VOLEURS ET L’ÂNE ».

Tout un chacun se souvient de ce texte ; en tout cas, moi je le connais, encore, par cœur, au moins pour les 6 premiers vers !

« Pour un Âne enlevé deux Voleurs se battaient:
L’un voulait le garder, l’autre le voulait vendre.
Tandis que coups de poing trottaient,
Et que nos champions songeaient à se défendre,
Arrive un troisième Larron
Qui saisit Maître Aliboron.*

L’Âne, c’est quelquefois une pauvre province :
Les Voleurs sont tel ou tel prince,
Comme le Transylvain, le Turc , et le Hongrois.(1)
Au lieu de deux j’en ai rencontré trois :
Il est assez de cette marchandise.
De nul d’eux n’est souvent la province conquise (2):
Un quart (3) Voleur survient, qui les accorde net (4)
En se saisissant du Baudet. »

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