Back to the civilization!

Paris, vineri 22/10/2021

…sau “o zi din viaţa unui exilat cultural!”

Am supravieţuit celor 16 luni de “exil cultural”! Acum, întors pentru 20 zile la Paris, trebuie să-mi iau revanşa!

Vineri, am profitat de o superbă zi de “indian summer” şi… am fugit de acasă.

11h30: Dejun “campagnard” în vecinătatea casei din Boulogne. Impreună cu raţele de pe bazinul parcului vecin, străjuit de sala de spectacol recent inaugurată  “La Seine musicale” şi de arţarii coloraţi de toamnă.

12h30: voiaj cu autobuzul 42, traversând Parisul (Sena, Champs de Mars, Tour Eiffel, Alma, Ave. Franklin Roosevelt, Rond-point des Champs-Elysées)

13h30: Profitând de o invitaţie “personalizată” la FIAC (Târgul Internaţional de Artă Modernă în curs), am vizitat două splendide apartamente stil Haussmann, umplute cu “opere de artă contemporane” foarte valoroase (ca preţ!). Uneori “decorative”, alte ori… “uimitoare”!

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1, 2, 3… Octobre ! *

Feuilles de journal

La Bastide Vieille, 7/10/2021

Après 16 mois de pandémie, passés pratiquement sans sortir du département de l’Hérault, voici que le moment était venu de faire un tour « à la Grande Ville » ! J’ai nommé Paris, comme chacun a pu le comprendre.

Deux semaines de promenades dans la grande cité, des visites d’expositions et musées, des découvertes liées aux Grands magasins et nouveaux hôtels de luxe ouverts pendant cette triste période… Parce que les confinements et fermetures à répétitions ont donné l’occasion à pas mal d’établissements parisiens de revoir leur décoration, de repenser leur service, de s’adapter aux nouvelles conditions de travail… 

Voici le moment venu de retourner dans le Sud ! 

Je me demandais, comme la Marquise de la bien-connue chanson : 

« Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Absente depuis quinze jours,
Au bout du fil
Je vous appelle ;
Que trouverai-je à mon retour ?

Tout va très bien, Madame la Marquise,
Tout va très bien, tout va très bien.

Pourtant, il faut, il faut que l’on vous dise, etc., etc… »

Mais, n’ayant pas de « valet fidèle », j’ai dû faire  l’enquête par moi-même !

Et, voici les premières impressions. Continue reading

Incontri con Alberto Sordi: ieri, oggi, domani

Questo testo è stato pubblicato sulla rivista “Siamo di nuovo insieme” nel numero 105 – 106, di setembre 2021, a cura dell’ “Asociaţia italienilor din România” di Bucarest. 

La rivista “Antiquariato”, datata “Agosto 2020”, pubblicava un breve testo riguardante una mostra che sarebbe stata inaugurata a “Villa Sordi”, a Roma. 

“Conosco” Alberto Sordi dalla fine degli anni ’50. 

“Alberto Sordi, nato il 15 giugno 1920 a Roma e deceduto il 24 febbraio 2003 nella stessa città, è un attore, regista e sceneggiatore italiano. Accanto a Marcello Mastroianni, Ugo Tognazzi, Nino Manfredi e Vittorio Gassman, è stato uno dei pilastri della «commedia italiana» ed è, allo stesso tempo, l’archetipo del romano nella cinematografia italiana.” 

Il primo film in cui appare Alberto Sordi sugli schermi della Capitale, s’intitolava “Venezia, la luna e tu”. Tra i 158 film in cui Alberto Sordi ha recitato, nei suoi 60 anni di carriera, non si può dire che “Venezia, la luna e tu” sia un capolavoro… sebbene, il regista del film fosse Dino Risi, un grande maestro della cinematografia italiana del XX secolo. 

L’argomento era piuttosto sdolcinato: un gondoliere di Venezia esita tra la sua fidanzata ufficiale e due turiste americane, prima di decidere con chi si sposerà. C’è da dire che nel cast del film, presentato nell’ottobre del 1958, apparivano diverse stelle del cinema italiano dell’epoca, tra cui una di prima grandezza: Nino Manfredi, che io, a circa 10 anni, non conoscevo nemmeno!  Continue reading

Une piqure de rappel ! (II)

Agde, 01/09/2021

Nous voilà le 1er septembre !

C’est le premier jour où l’on nous a autorisés à pratiquer la « piqure de rappel » contre le Covid-19.

Je n’ai pas hésité un seul moment et je suis allé « me faire piquouser » !

Une fois cette tâche accomplie, de manière tout aussi efficace que les fois précédentes,  même si le « vaccinodrome » avait changé d’adresse, se rapprochant de l’endroit où, en été, se trouve la foule des vacanciers, au Cap d’Agde, nous avions tout le temps souhaité pour profiter des avantages de l’endroit.

Cette fois-ci, alors que la foule des « 200 000 vacanciers » (Wikipedia dixit !) avait, en grande partie, quitté les lieux, nous avons pu profiter vraiment de l’ambiance du port, mise en valeur par la lumière tamisée du début d’automne.

Il nous restait à trouver un endroit pour déjeuner !  Je ne me faisais pas un grand souci pour cet aspect, ayant vu le nombre de restaurants au bord de l’Hérault.

C’était sans compter avec la présence des « Brescoudos » !

« En un peu plus de 30 ans, le Brescoudos est devenu le plus grand rassemblement de bikers du Sud de la France. Tous les ans, des milliers de passionnés de Harley Davidson et autres Goldwing et Trikes se retrouvent au Cap d’Agde, siège du club de motards Les Brescoudos, pour participer à des balades et à des animations durant une semaine.

La Bike Week des Brescoudos est née à la fin des années 80 par une grillade improvisée. Quelques années plus tard, la grillade est toujours là, mais désormais elle se prolonge durant 8 jours. Entre les pauses gourmandes, les motards parcourent les beaux paysages de la région, encadrés par des convois sécurisés, et se retrouvent le soir autour de concerts et d’animations diverses. Le club de moto Les Brescoudos avait accueilli lors de la dernière édition près de 3 000 bikers venus de toute la France. »

Mais,

«…nouveauté cette année, les participants devront avoir le pass sanitaire. » !

Parmi les « points de chute » des Brescoudos, en 2021, on peut mentionner : Puisserguier, La Salvetat-sur-Agout, le Lac de la Raviège, Riols, Vias Plage, Marseillan Plage, Lamalou-les-Bains, Le Poujol-sur-Orb, La Tour-sur-Orb, Bédarieux, Nézignan-l’Evêque, Agde, Le Grau-d’Agde, Colombiers, Narbonne plage, Maraussan, Servian, Narbonne, Sète, Béziers…  Continue reading

Une piqure de rappel ! (I)

Agde, 01/09/2021

 

« Ultima noapte de dragoste, întâia noapte de război. »

C’est le titre d’un roman des années ‘30, l’œuvre de l’écrivain roumain Camil Petrescu, bien connu par tout lycéen en Roumanie, qui l’étudie et l’analyse… à satiété.

En français : « Dernière nuit d’amour, première nuit de guerre * »

C’est la similitude du titre avec l’actualité, qui me vient à l’esprit en ce jour du 1er septembre !

Avec quelques (petites) différences : si nous avons laissé derrière nous la « dernière nuit de l’été », nous ne vivons pas la « première nuit de guerre » ! Puisque, selon le prince qui nous gouverne, nous sommes en guerre depuis, bientôt, une année et demie! 

Mais, comme dans toute guerre qui se respecte, nous devons livrer plusieurs batailles. Pour moi, il s’agit de ma troisième bataille ! Que j’espère gagner, comme les deux batailles précédentes ! 

De quoi s’agit-il ? Simple !

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Rencontre(s) poétique(s) à Evian

Ce texte a été publié dans la revue « 3R – Rădăcini –Racines -Radici » no. 43 – 48, iulie –decembrie 2021 » éditée à Bucarest (Roumanie) par l’Association « Memorie şi speranţă ».

La Bastide Vieille, 19/07/2021

En décembre 2002, j’écrivais dans un texte, intitulé « Rencontre poétique à Evian » :

« Après les quarante cinq minutes de traversée du lac Léman, entre Lausanne et Evian, le voyageur qui souhaite admirer le paysage enchanteur et quelquefois dramatique de la rive opposée, se dirige en général vers un petit parc qui cache à l’ombre d’un gigantesque pin, le vieux port.

A sa grande surprise, il découvre, au milieu d’une pelouse entretenue, en égale mesure, par l’art des jardiniers et par les pluies répétées avec l’exactitude de l’horloge de la mairie, un monument étrange.  Entre deux colonnes antiques, le buste d’un personnage, portant lavallière et moustache “à la Napoléon III”, surplombé d’un lion portant un blason, semble flotter au-dessus d’une galère en plein élan.

Monument de Grégoire Brancovan sur les bords du Lac Léman, à Evian

C’est le monument de “Grégoire Bassaraba Brancovan”, le président et fondateur de la Société nautique d’Evian, en 1888.

Peux nombreux sont ceux qui savent qu’il s’agit du père d’Anne de Noailles, née Anne Elisabeth de Brancovan. Tout aussi peu nombreux sont ceux qui savent qu’Anne de Noailles a passé une grande partie de son enfance à Evian et que sa dernière volonté était que son cœur repose pour l’éternité au bord du lac Léman.

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ADEVĂRUL DESPRE FONDAREA JOCURILOR OLIMPICE MODERNE

Acest text a fost publicat în revista „3R – Rădăcini, Racines, Radici”, no. 43 -48 iulie –decembrie 2021„ editată de asociaţia „Memorie şi Speranţă” la Bucureşti (România).

La Bastide Vieille, 26 iulie 2021

În 2004, scriam, în revista « Dorul » din Danemarca, următorul text, intitulat „ Citius, altius, fortius… „ :

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Oricare elev de liceu căruia îi vei pune întrebarea: ,,Cine a creat Jocurile Olimpice moderne?”, îţi va răspunde: ,,Baronul Pierre de Coubertin”. Cel puţin, în timpul celor câteva săptămâni în care se desfăşoară această manifestaţie, o dată la patru ani, şi când toate programele de televiziune nu se mai ocupă de nimic altceva.

E şi normal, pentru că această ,,vacă de muls” generează cu atât mai multe beneficii cu cât se vorbeşte mai mult despre ea!

Însă foarte puţini sunt cei care stiu că, de fapt, Jocurile Olimpice moderne au existat timp de aproape jumătate de secol înaintea celor iniţiate în 1894 de Pierre de Coubertin!

***

În 1833, la numai doisprezece ani după crearea statului grec modern, atmosfera generală elenă exalta virtuţile şi realizările Greciei antice. În această ambianţă naţionalistă, în care tot omul de pe stradă visa la restaurarea măreţiei bizantino-elene, Alexandru Soutsos, marele poet grec, publică în revista ,,Helios” un poem care incita la organizarea unor ,,Concursuri Olimpice”, în spiritul celor practicate în antichitate. Acest mesaj corespundea şi cu interesul stârnit de primele cercetări arheologice în zona corespunzătoare templului lui Zeus din Olimpia, care fuseseră iniţiate de francezul Abel Blouet în 1829. Continue reading

Cu Crémieux la Clermont-l’Hérault

Clermont-l’Hérault, 15/07/2021 

Un fragment reprezentativ din acest text a fost publicat în revista « MAXIMUM » no. 100, datat august 2021, editată la Rishon le Zion (Israel) de « Centrul Cultural Israeliano-Român ». 

Clermont-l’Hérault este un mic orăşel cu mai puţin de 10 000 locuitori, aflat în inima regiunii « Languedoc » din sudul Franţei, chiar lângă Marea Mediterană. 

Cunosc şi frecventez acest oraş, în mod asiduu, încă din 1984. 

Motivul este simplu : soţia mea şi-a petrecut întreaga ei copilărie în acest oraş, iar familia sa este binecunoscută aici… de secole! 

Aşa se face că, venind şi revenind aici în mod regulat de aproape patru decenii, mi-am pus în mod firesc întrebarea : Oare la Clermont-l’Hérault n-au trăit evrei ? 

Cunoşteam prezenţa evreilor în regiunea Languedocului, mulţumită nenumăratelor mărturii descoperite de-a lungul anilor.  Continue reading

Incontri con Donna Franca (III)

La Bastide Vieille, 25/06/2021

Entre-temps, une autre rencontre avec Donna Franca Florio a eu lieu à Rome !

En mai 2017, j’étais, une fois de plus, de passage à Rome pour quelques jours.

En regardant la liste des expositions en cours, j’ai découvert qu’une rétrospective Boldini était présentée au « Complesso del Vittoriano » entre le 4 mars et le 16 juillet. Ça tombait bien !

Mais, en même temps, entre le 5 mai et le 27 août, on annonçait une exposition Botero. Toujours au « Complesso del Vittoriano » et encore dans « L’Aile Brasini » !

« Connu sous le nom de “Altare della Patria”, l’ensemble monumental du Vittoriano – ou même simplement “Il Vittoriano” -, qui veut célébrer et se souvenir de Vittorio Emanuele II de Savoie, le premier roi d’Italie, est l’un des monuments symboliques de la Ville Eternelle et du Pays, lieu emblématique et institutionnel d’une grande centralité, destination de millions de visiteurs chaque année.

Construit entre 1885 et 1911, il représente l’unité du pays et “l’amour du pays”, puisqu’en novembre 1923 le corps du soldat inconnu a été enterré au cœur du Vittoriano…

L’Aile Brasini du Complexe Monumental Vittoriano – accessible depuis la Via San Pietro en prison, du côté des Forums Impériaux – accueille, en plus de l’Institut et du Musée du Risorgimento, des salles d’exposition utilisées pour accueillir des expositions temporaires consacrées aux grands maîtres de l’art et aux questions d’intérêt historique, sociologique et culturel. La variété de la programmation, la qualité et le nombre d’événements proposés contribuent à faire du Vittoriano l’une des salles d’expositions les plus animées de la capitale.

Avec ses 700 mètres carrés d’extension, …c’est l’espace d’exposition le plus grand et le plus prestigieux de l’Ala Brasini. Depuis son ouverture, l’espace a traditionnellement accueilli de grandes expositions d’art. Situé au premier étage du monument, il est accessible par un imposant escalier.

L’élégant escalier qui conduit le visiteur au Hall peut servir d’espace d’introduction à l’exposition et est visible depuis l’entrée du monument. »

A l’entrée du Vittoriano, j’étais comme l’âne de Buridan, ne sachant par où commencer d’abord ! Continue reading

Incontri con Donna Franca (II)

La Bastide Vieille, 25/06/2021

Rappelons d’abord qui était Giovanni Boldini !

Tout ça, parce que, si les peintures représentant des personnages marquants de la vie sociale, culturelle, voire politique, de la deuxième moitié du XIXe siècle ou de la première moitié du XXe siècle sont vues et présentées très souvent par les médias de notre temps, les noms de leurs auteurs sont régulièrement passés sous silence et donc peu connus du grand public.

C’est le cas d’un Antonio de La Gandara, John Singer Sargent, Joaquín Sorolla y Bastida, voir d’un Anders Leonard Zorn, Peder Severin Krøyer, Philip de László, Leo Belmonte ou Aladár Körösfői-Kriesch et de tant d’autres artistes de cette époque. Et pourtant, le plus souvent ces artistes ont fait leurs études, ont gagné des prix prestigieux ou développé leur activité artistique en France ! Il faut croire que le dernier venu sur la place artistique de Paris a plus d’importance que les « valeurs confirmées » du passé ! Sic transit gloria mundi !

Mais, revenons à Boldini** !

« Giovanni Boldini, né le 31 décembre 1842 à Ferrare en Italie, et mort le 11 janvier 1931 à Paris, est un peintre et illustrateur italien.
À l’instar de John Singer Sargent, Giovanni Boldini est un portraitiste de réputation internationale, travaillant principalement à Paris et à Londres. Au début du XXe siècle, il est l’un des portraitistes les plus en vue à Paris…
… En 1900, il travaille à Palerme au Portrait de Franca Florio, qui « scandalise le mari du modèle qui impose des corrections moralisatrices draconiennes. »

Mais, comme l’on chante dans la tirade du roi Ménélas dans « La Belle Hélène »… « N’anticipons pas ! ». Continue reading