La finta giardiniera… (III)

ou “Die Gärtnerin aus Liebe » *

La Bastide Vieille, le 28/12/2020

Toutes ces expériences, et bien d’autres encore, qui alourdiraient de trop ce récit, m’ont persuadé que le « monde de l’agriculture » peut avoir un côté  passionnant, à la condition de ne pas se cantonner au train-train quotidien du « fabricant de salades », qui se contente de reproduire, année après années des habitudes ancestrales.

Et, à partir des années ’80, quand j’ai commencé à fréquenter au jour-le-jour, dans le Languedoc, des gens dont c’était le métier, j’ai approfondi mes connaissances dans ce domaine.

Ce n’est pas si simple ! Les agriculteurs ne sont pas des bavards ! Ils gardent jalousement leurs secrets !

Pourquoi ? Difficile à dire ! La peur de la concurrence ? La peur… du fisc ?

Tout un chacun se souvient du sketch de Fernand Raynaud : «… ça eut payé ! Mais,… ça paye plus ! » .

Heureusement pour moi, je n’étais pas obligé de me charger d’une activité agricole à plein temps !

Mais, un beau jour,  nous voilà amenés à nous occuper d’un beau jardin, en plein cœur du Languedoc. Et donc, sans aucune préparation (en ce qui me concerne !), d’avoir à prendre des décisions qui marquent pour un certain temps !

C’est évident que si l’on vous dit que vous devez couper un arbre, qui a plusieurs dizaines de mètres de hauteur, au plus vite, au risque de voire votre jardin dévasté par Dieu sait quelle bête venue du fin fond du monde, vous n’osez pas vous lancer dans des études théoriques, avant de prendre une décision !

Surtout si « les spécialistes » vous parlent d’un ton assuré, qui vous donne le sentiment qu’ils connaissent parfaitement le problème ! Alors que, bien souvent, ils voyaient surtout… les 500 Euro que cette opération pourrait leur rapporter !

Mais, ce qui est le plus grave, c’est quand un agriculteur qui a réussi dans son domaine, « fusille » l’activité de toute une région, par des déclarations péremptoires, dont les journalistes sont si friands !

Nous nous souvenons tous, au moins ceux qui vivent dans notre région, d’un viticulteur qui déclarait haut et fort, en 2004, que « Le vin est mort ! », dans le film « Mondovino », du jeune cinéaste Jonathan Nossiter. Et il ajoutait, tout aussi inconscient, « Le vin est mort, et pas que le vin, mais aussi les fruits et les fromages… ! ».

Aujourd’hui, plus de 15 ans plus tard, on constate que la France partage toujours avec l’Italie, en alternance, la place de premier producteur de vin au monde. Et que la multiplication des A.O.C. et les tendances de développement des « circuits courts » donnent un deuxième souffle aux autres spécialités gastronomiques locales, condamnées par des Cassandres à courte vue !

*   *   *

Heureusement, mon problème était  beaucoup plus simple et il n’attirait pas de conséquences économiques majeures !

Il s’agissait, tout simplement, d’essayer d’entretenir et d’embellir un jardin, tout en s’efforçant de ne pas altérer son esprit, hérité de nos ancêtres, tout en mettant en valeur une expérience internationale,  qui ne caractérisait pas l’époque de sa création, il y a bon nombre de décennies !

Bien sûr, une telle idée demande du temps pour mûrir et se cristalliser ! Elle est, aussi, le fruit des rencontres fortuites, des modèles « pêchés » à l’occasion de visites d’autres endroits similaires, de lectures de revues et livres en rapport avec le même sujet… Sans parler, bien sûr, des moyens financiers que l’on peut y consacrer !

Et, « last, but not least! », de rencontrer celui ou ceux qui seront prêts à mettre en pratique des idées qui sortent des habitudes locales et, surtout, de maîtriser le « savoir-faire » nécessaire ! Tout en restant dans les limites d’un budget et des délais raisonnables !

C’est, presque… la quadrature du cercle ! Mais, avec un peu de chance et beaucoup d’entêtement, on doit pouvoir y arriver !

 *   *   *

Une de mes plus anciennes passions a été ce que l’on appelle « les fabriques de jardin ».

Selon Wikipedia:

«Une fabrique de jardin est une construction à vocation ornementale prenant part à une composition paysagère au sein d’un parc ou d’un jardin. Elle sert généralement à ponctuer le parcours du promeneur ou à marquer un point de vue pittoresque. Prenant les formes les plus diverses, voire extravagantes, les fabriques évoquent en général des éléments architecturaux inspirés de l’Antiquité, de l’histoire, de contrées exotiques ou de la nature. Les premières fabriques apparaissent dans les jardins anglais au début du xviiie siècle  et se répandent avec la mode des jardins paysagers. De véritables parcs à fabriques voient ainsi le jour au cours des xviiie et xixe siècles. »

J’ai cherché à l’occasion de mes voyages, aux quatre coins du monde, de telles constructions.

Et j’en ai visité plus d’une, que ce soit en Suède au Château de Drottningholm  ou de  Haga, en Russie à Pavlovsk  ou  Peterhof, en Italie, à Bomarzo, Caserte, Florence ( jardin de Boboli), à Isola Bella sur le Lac Majeur, ou à Palerme, en Pologne au Palais de Wilanow, en Hongrie, le Château de Vajdahunyad  (Hunedoara) dans le Parc municipal de Budapest, en France, où ce genre de constructions sont si nombreuses – d’ Amboise ( Pagode du château de Chanteloup), à Versailles (du Petit Trianon au Hameau de la Reine), en passant par Ermenonville, Mézidon-Canon, Le Port-Marly (le château d’If dans le parc du château de Monte-Cristo), Rambouillet ou Sceaux… 

Il y en a tant, qu’il m’est  impossible de les mentionner, toutes !

Et, sans oublier, « à tout Seigneur, tout honneur ! », la Roumanie avec le Château « Iulia Haşdeu » de Câmpina, qui fût le premier de cette longue série, quand j’avais l’âge de 10 ans, et qui est probablement, à l’origine de cette passion !

Je ne mentionnerai pas les innombrables « jardins à folies », de tailles bien plus réduites, comme celles que l’on peut admirer à Paris (Parc Monceau ou Jardin Albert Kahn), à Buenos-Aires, à Budapest et…à Bucarest (Parcul Ioanid) !

Le Jardin Albert Kahn » de Boulogne. Un modèle à suivre : « Ce jardin semble, à première vue, sauvage et poétique mais il a été construit de toute pièce! …tout est très artificiel !

Ils ont été, pour moi, les vraies sources d’inspirations, beaucoup plus à la taille et aux moyens dont je dispose. Et encore !  *** 

*   *   *

La première tentative de réalisation d’une « fabrique de jardin » venait de loin !

A mon premier voyage à Rome, en 1968, j’ai visité l’Ambassade de France dans la République italienne. A l’époque, c’était très simple !

Il suffisait de se présenter avec ses papiers d’identité et on était autorisé, tout de suite,  à déambuler dans la cour et dans les parties ouvertes au public.

Je me demande, même, si l’on ne pouvait pas visiter jusqu’au bureau de l’ambassadeur, lorsque celui-ci il était en voyage !

J’ai réussi le même exploit quelques 46 ans plus tard, à la faveur d’une ouverture exceptionnelle, en 2014, après un an et demi de travaux de restaurations, en réservant ma place deux mois à l’avance et en subissant plusieurs contrôles corporels ! 

« Le Palais Farnèse, un de plus beaux bâtiments de la Renaissance de Rome, fut commencé en 1514 par Antonio Sangallo, ensuite les travaux furent poursuivis par Michel-Ange et achevés par Giacomo della Porta. 

Ce Palais, longtemps demeure d’une des plus importantes familles de la Renaissance, est aujourd’hui siège de l’Ambassade de France.
Pour pouvoir le visiter il faut réserver longtemps à l’avance, entre 1 et 4 mois auparavant suivant la saison et le nombre de personnes. Les visites guidées s’effectuent seulement en langue française ou italienne, les interprètes pour d’autres langues ne sont pas admis. 

Les visites sont gratuites et accompagnées exclusivement par les guides de l’Ambassade.

Il est possible de réserver à titre individuel ou pour des groupes ne dépassant pas les vingt personnes. Une même organisation (qu’il s’agisse d’une association culturelle, une université et/ou d’une personne à titre individuel) ne peut obtenir qu’une seule visite par an. 

Afin de pouvoir accéder au palais, il faut présenter une pièce d’identité en cours de validité (les photocopies ne sont pas admises), à l’intérieur, photos et vidéos sont interdits, tout comme sacs ou objets volumineux. Les visites permettent de découvrir l’atrium Sangallo, la cour, le jardin, la salle d’Hercule, avec des tapisseries inspirées des fresques de Raphaël, et la galerie Carracci, chef-d’œuvre de l’art italien entièrement restauré après 18 mois de travaux. »

Mais, de toutes ces belles choses, vues il y a un demi-siècle, je n’en ai retenu qu’une : la fontaine de l’escalier qui conduit au premier étage du Palais !*****

Cette fontaine, d’une taille assez réduite, se compose d’un mascaron qui déverse par sa bouche un filet d’eau, qui tombe, goutte après goutte, dans une coquille Saint-Jacques. Cette coquille, remplie d’eau est éclairée par des spots électriques placés sous le niveau de l’eau. Ainsi, les gouttes qui tombent dans la coquille, donnent naissance à des vagues qui, à leur tour, font défiler des ombres sur le visage du mascaron !

La fontaine, placée dans la pénombre de l’escalier, semble en mouvement permanent, un vrai «Perpetuum mobile » d’ombres et de lumière !

J’ai été si impressionné par cette « mise en lumière » que je me suis promis d’avoir la même chose… avant la fin de ma vie !

Une fontaine romaine, dans la Via Giulia, qui ressemble beaucoup à celle du Palais Farnèse, en beaucoup plus grand !

Et, au bout de quelques 40 ans, j’y suis arrivée ! 

Tout cela, en rassemblant une vasque avec un mascaron féminin qui crache dans une coquille Saint-Jacques. Ensuite, l’eau déborde dans un bassin éclairé par deux spots immergés, qui font défiler des vagues d’ombre et de lumière sur des feuilles de vignes, rendues luisantes par l’eau qui dégouline du coquillage ! 

Bien sûr, toute cette « construction » a demandé plus d’un an pour être installée, en assemblant le mascaron et la coquille, achetés à Pézenas, chez un brocanteur, le bassin, venu du Portugal et l’installation électrique et la pompe nécessaires pour faire fonctionner l’ensemble, réalisés sur place ! 

Et comme le livreur portugais disposait d’une auge, refusée par un autre client, je l’ai achetée pour quelques sous… sans savoir quel serait son sort ! 

L’étape suivante a vu l’installation d’un scarabée en métal, «symbole de longue vie » chez les anciens égyptiens, sur le fronton de l’orangerie, qui se trouve au fond du jardin, et qui permet de mettre à l’abri les arbres fruitiers méditerranéens, qui craignent le gel, en hiver.

Juste en dessous du scarabée, chante très fier, en se dressant sur ses ergots, le coq gaulois, réalisé en céramique polychrome (azulejos) à Séville !

Il domine trois  autres panneaux, toujours des azulejos de Séville, représentant l’auroch de Moldavie, la croix du Languedoc et l’aigle de Valachie. 

Un rond en buis existait déjà au moment de notre arrivée à la Bastide Vieille. Nous avons installé, en son centre, un  vase « Médicis » sur un socle carré en métal, le tout couleur « rouille », qui  abrite un pot de pétunias multicolores, tombant en cascades. 

Et, ensuite, un hasard heureux a fait que je sois tombé sur deux bornes en granit, en provenance de la Place de la Madeleine, le centre historique de la ville de Béziers, qui marquaient les limites de l’endroit depuis un siècle !

Celles-ci sont coiffées, à la belle saison, de deux boules de faïence, toujours fabriquées à Séville, représentant les dauphins de la Dobroudja, province roumaine qui jouxte la Mer Noire, et le « cheval Bayard », l’animal totémique de  Clermont-l’Hérault, la ville où mon épouse a vécu toute son enfance. 

Deux « putti  musiciens » en pierre sont venus de Pézenas spécialement pour encadrer l’accès à notre jardin. Ils jouent l’un du tambourin, instrument typiquement méditerranéen, et l’autre de la flûte de Pan, comme dans les Carpates !

Ils dominent quelques vases Médicis, des « lambis », coquilles antillaises, un bout de temple coréen, une « rose des sables »… objets qui rappellent nos voyages, à travers le monde. Et, surtout, plusieurs fossiles, coquillages pétrifiés ramassées tout autour du domaine, qui nous ramènent en mémoire   que… il y a quelques millions d’années, l’endroit où se trouve la Bastide Vieille était un fond de mer ! 

Depuis deux mois, un cheval cabré, toujours en pierre, semble danser au rythme de la musique des « putti musiciens ». Il s’appelle « ARPON II », en souvenir d’ARPON, le trotteur dont l’écurie se trouve juste en face.

ARPON, qui a vécu près de 36 ans, a été le cheval qui a permis, dans les années ’70, à toute la famille de mon épouse de faire ses classes d’équitation… et le bonheur des grands et petits !  Son histoire vaut la peine d’être racontée… à la première occasion ! 

Mais ce cheval cabré ne fait que rappeler une vieille tradition occitane : celle des « calades » !

« Une rue caladée, encaladée ou en calade, ou plus simplement une calade, désigne en Provence et en Languedoc une voie de communication, une chaussée pavée de galets fluviatiles ou empierrée de pierres calcaires. Dans ce dernier cas, les pierres sont posées verticalement, sur champ (sur la tranche).

Le verbe calader signifie « paver », « empierrer » (en occitan caladar). L’artisan spécialisé dans le caladage des chaussées était le caladier (en occitan caladaire). On dit aujourd’hui caladeur.

Dans les campagnes, le terme calade était également employé pour désigner les aires de dépiquage empierrées de forme ronde ou carrée, les sols de cours de maisons, les sols d’écuries. »

C’est vrai que la tradition d’ « encalader » les cours des maisons ou les sols des écuries disparaît jour après jour ! C’est tellement plus pratique de bétonner toutes ces surfaces, ce qui, en plus, permet de garer encore plus de voitures !

Mais, nous avons choisi l’option contraire ! Un premier essai   nous a permis de casser le béton qui couvrait une rigole « caladée » il y a plus d’un siècle. Tout ça, pas seulement dans un but esthétique !

Dans notre région, comme partout dans le Midi, la circulation de l’eau de pluie est un sujet de préoccupation permanente :

-tantôt il y a trop d’eau (pendant les « épisodes cévenols », quand un « pissadou » (urinoir -mot francisé, de l’occitan pissador, prononcé pissadou – par extension, minuscule cours d’eau), peut gonfler, s’emballer, emporter tout sur son chemin… en un quart d’heure ! Et, dans ce cas, la « calade » ralentit la furie du torrent,

-et, par moment, surtout en été, l’eau manque. Et alors : « La calade n’est pas hermétique non plus, elle laisse s’évaporer l’eau qui est en excès dans le sous-sol. »

Ce n’est qu’un premier essai ! Nous nous sommes proposé, dans un premier temps, de dégager la calade qui court devant notre écurie et, pour lui donner un air plus original, marquer le fil de l’eau avec…des huitres fossilisés, ramassées dans la campagne environnante ! Ce qui a été fait !

 *   *   *

A la Bastide Vieille, nous avons aussi la grande chance d’avoir une autre  « spécialité » occitane !

Il s’agit d’un « pigeonnier Pied-de-Mulet » qui, selon différents spécialistes, daterait du XIVème ou du XVIème siècle.

A la différence de ceux du Tarn, bien plus connus que ceux de l’Hérault, les pigeonniers de notre région sont intégrés aux bâtiments, alors que ceux du Tarn se trouvent, plutôt, en plein champs.

Le nôtre se compose de deux parties : la partie supérieure, le pigeonnier proprement dit, et la partie inferieure, traditionnellement une habitation ou une grange. L’appellation « pied-de mulet » désigne un pigeonnier «à deux toits décalés de faible pente, en marche d’escalier ou à pentes opposées… La couverture est presque toujours en tuile canal. Une contremarche, généralement en bois, permet l’envol des pigeons. »

Si, dans le Nord de la France, le droit de colombage était l’apanage des grands propriétaires terriens, dans le Sud, cette règle ne s’appliquait pas : déjà en 1682, Simon d’Olive, Conseiller au Parlement de Toulouse, déclarait « qu’il est convenable qu’il soit permis à tout le monde de bâtir un pigeonnier ».

Pour le nôtre, sachant que le Domaine de la Bastide Vieille est mentionné déjà parmi les propriétés de la famille Boyer de Sorgues, en 1553, sa fonction et ses origines restent encore un sujet à éclaircir !****

En tout cas, quand nous avons hérité de ce superbe témoignage des traditions du passé, le pigeonnier avait perdu sa fonction primaire ! Et, si la partie inférieure servait toujours d’habitation, la partie « pigeonnier » était abandonnée, depuis longtemps.

Sans vouloir ressusciter l’activité d’« éleveur de pigeons », nous avons, quand-même refait la toiture, renforcé les « pyramidions » qui marquent les angles du « pied-de-mulet » et, surtout, restauré les poutres en bois qui soutenaient la contremarche permettant l’envol des pigeons.

En nettoyant les dix centimètres de fiente, accumulés depuis des décennies à l’intérieur du pigeonnier, nous avons découvert une porte en bois, rongée par le temps et les déjections aviaires, qui aujourd’hui décore le mur d’un hangar du Domaine. 

Un projet en cours permettrait de remplacer les anciens accès des pigeons dans la tour par des « culs-de-lampe » en verre transparent, ce qui ajouterait de la lumière à l’intérieur et ouvrirait la vue, d’un côté sur les Pyrénées, et, de l’autre, sur la chaîne des Cévennes.  

En tout cas, à l’occasion de la remise en état de l’une des pièces du pigeonnier, nous avons dégagé une poutre d’époque et scellé dans le mur un document manuscrit, portant des informations sur la date et les auteurs des travaux. Un message caché, pour les générations à venir !

A suivre…

Adrian Irvin ROZEI

La Bastide Vieille, décembre 2020

*La finta giardinieraK.196 (La Fausse Jardinière) est un opéra de Wolfgang Amadeus Mozart, en allemand Die Gärtnerin aus Liebe (Jardinière par amour),  créé en 1775 sur un livret en italien  attribué à Giuseppe Petrosellini.

*** J’ai découvert, il y a quelques années, qu’un de mes collègue de classe à « L’Ecole Nationale Supérieure des Mines » de Saint-Etienne, Dominique Césari, est tout aussi passionné par ce sujet. Il a publié, en 2004, un volume superbement documenté et illustré, intitulé :

Les jardins des lumières en Ile-de-France

Parcs à fabriques, jardins anglo-chinois, folies

Je le  recommande chaleureusement à tous ceux qui sont intéressés par ce sujet ou, tout simplement, à ceux qui souhaitent faire une promenade fort agréable et instructive, dans les environs de Paris !

****Selon les généalogistes « La maison de Boyer de Sorgues, alliée en 1605 aux Bernond du Caila-Puisserguier, a fourni quatre chevaliers de l’ordre de Malte de 1704 à 1725. » Elle est connue, surtout, pour « l’Hôtel Boyer de Sorgues », un des joyaux architecturaux de la ville de Béziers. Cette famille est répertoriée dans différents documents, entre le XVIe et XVIIIe siècle, quand elle semble s’être éteinte.

*****Toutes ces affirmations peuvent être « documentées » avec des photos d’époque ! Malheureusement, elles se trouvent dans des albums, bien classés, à Boulogne !

Je m’engage, une fois la pandémie finie, quand nous serons en mesure d’y retourner dans la Région parisienne, de les ajouter à mon texte. C’est, tout aussi valable pour l’ensemble de ce récit !

Je souhaite que ce moment arrive… au plus vite !

2 thoughts on “La finta giardiniera… (III)

  1. Dominique Césari de Paris écrit :

    Cher Adrian,
    Le jardin de la Bastide Neuve est fort beau, tu lui as donné un grand raffinement avec les éléments qui font l’objet de ton article, aussi bien les faïences colorées que les vases et vasques.
    J’ai d’ailleurs remarqué la ressemblance de ton visage avec le mascaron; tu pourrais la parfaire en mettant un jet d’eau dans ta bouche pour une prochaine photo.
    En fin d’article tu as accordé un long paragraphe (avec photos !) à mon petit guide. Peut-être l’engouement suscité décidera-t-il l’éditeur à lancer une seconde édition, car le livre est épuisé.

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