Amintiri cu « AUTOMATICA ‘69 »

Acest text este o urmare a reîntâlnirii cu foştii mei colegi de la « Facultatea de Automatică » din 24/09/2019. Ea a avut loc cu ocazia împlinirii a 50 de ani de la  absolvirea promoţiei « Automatica  ‘69 ». Istoria noastră de acum jumătate de secol a fost prezentată, în cadrul general al Institutului Politehnic din Bucureşti, într-un volum de amintiri.

 

Dragi colegi,

O întâlnire ca cea din luna septembrie, este o excelentă ocazie de a « umbla prin fundul memoriei » şi a scoate la iveală  amintiri, uneori depuse sub straturi istorice de zeci şi zeci de ani !

Este, cel puţin, cazul meu. Poate şi pentru că, cu unele excepţii puţin numeroase, nu m-am mai văzut cu voi…de 5 decenii ! 

De această dată, voi începe…cu sfârşitul. 

In vara anului 1967, primisem deja autorizaţia de a părăsi România (după o aşteptare de 16 ani !). Era în luna iunie, examenele anului III se terminaseră, mai rămânea numai « Practica în producţie ». In acel an, la « Uzinele Semănătoarea ».

Practica în producţie, la Uzinele Semănătoarea, cu grupa mea

Exact în acel moment, a sosit din Franţa o familie de francezi, pe care-i cunoscusem cu doi ani înainte. Ei veneau în vacanţă în România, cu intenţia de a străbate ţara timp de două săptămâni. Tatăl meu organizase un traseu formidabil, care trecea prin principalele localităţi turistice ale ţării. Continue reading

Non, je n’ai rien oublié…

La Bastide Vieille, le 2/10/2018

 

Quand nous sommes arrivés à Paris, en septembre 1967, nous n’avions pas un sou vaillant !

Même le billet de 1Leu roumain, que je voulais amener avec moi pour le montrer à mes futures connaissances, et qui ne valait rien en France, m’avait été retiré à la douane, à la sortie de Roumanie. 

Tout ce que nous possédions, c’était 300 FF, dont nous attendions avec impatience l’arrivée depuis Grenoble.

Pendant qu’il attendait qu’il soit reçu par le consul, dans les couloirs du Consulat de France à Bucarest, mon père avait fait la connaissance d’un jeune français de Grenoble, grand amateur de natation. Le jeune homme avait fait le déplacement pour encourager un champion français de la spécialité, qui concourait dans les bassins du stade « Dinamo », dans le cadre d’une rencontre franco-roumaine.  Seulement, cet ardent supporter, dans le feu de l’enthousiasme, c’était fait voler le portefeuille et  se retrouvait sans un sou, ni billet de train, pour le retour. Il était donc venu au Consulat, pour demander de l’aide. Ce que le consul de France lui a refusé. 

Alors, mon père a décidé d’intervenir.

Je suis allé avec le jeune homme, que nous ne connaissions ni d’Eve, ni d’Adam, à l’office de Chemins de fer roumains et j’ai réglé le prix du billet, l’équivalent de 300 Francs. Il nous a promis d’envoyer ce montant, dés son arrivé en France, à l’adresse de la cousine de ma mère, qui habitait Paris.

Ce qu’il a fait, très honnêtement ! Sauf que, quand nous avons présenté, à la préposée au guichet de la poste, notre « Récépissé de demande de carte de séjour », celle-ci, qui n’avait jamais vu un tel papier, a refusé de nous donner l’argent. C’est vrai qu’il s’agissait d’une feuille de papier maronnasse, remplie à la main, mais qui portait, quand-même, le cachet et la signature (illisible !) d’un agent de la Préfecture de police, dans l’Ile-de-la Cité. Il a fallu faire appel au directeur de l’agence, qui a confirmé la validité de ce document*. 

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Lembranças do Brasil (II)

Avec…Vitor Hugo à Belo Horizonte!

Belo Horizonte, 23/03/2018

 

J’ai vu, dans le « Guide du routard », que le taxi entre l’aéroport de Belo Horizonte et la station de bus pour Ouro Preto coûte 120 Reais.

Il n’était pas question de prendre le bus pour la « Rodoviaria »: l’avion avait eu une heure de retard, donc il fallait la rattraper par tous les moyens.

Mais, …j’ai décidé que je payerai 100 Reais! Pourquoi? C’est mon opinion… et je la partage! (comme disait mon père !)

J’ai négocié vite fait avec un des 10 chauffeurs de taxi, qui faisaient la queue devant la sortie de l’aéroport, …et j’ai emporté le morceau: 100 Reais pour la Station « Rodoviaria »!

En route, je me suis rappelé qu’il y a 40 ans, je suis passé par Pampulha, là où Oscar Niemeyer a construit, dans les années ’40, la célèbre église « Saint François d’Assise ». Continue reading