Souvenirs d’Italie

Stresa, 8/05/2018

 

                                             Ricchi e Poveri – Souvenir D’Italy

Ça fait un demi-siècle que je connais Stresa, la célèbre ville blottie au bord du Lac Majeur.

Pour être tout à fait correct, seulement 48 ans! Parce que, mon premier passage dans cette ville a eu lieu au mois de septembre 1970.

J’avais décidé alors d’accompagner mes parents dans un tour d’Italie  de quelques 3 semaines.

Nous connaissions, à l’époque, une agence de voyage au Quartier latin qui s’était spécialisée dans l’organisation des vacances « à la carte ».

Nous sommes allés voir le propriétaire de l’agence et lui avons expliqué nos souhaits et, après quelques jours de réflexion, il nous a proposé un tour avec le choix des villes, des logements, des trains… comme si c’était nous mêmes qui l’avions choisi.

En dehors de Naples, Florence, Milan, il nous a suggéré, à la fin du périple, quelques jours de repos au bord du le Lac Majeur. Tout en nous précisant qu’il serait préférable d’habiter à Baveno, un village beaucoup moins touristique et plus traditionnel que « la grande ville » de Stresa.
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Mon Alexandrie!

Constantza est l’Alexandrie de la Roumanie !

Ou, peut-être qu’Alexandrie est le Constantza de l’Egypte ! Qui pourrait me le confirmer ? Peut-être Georges Moustaki. Mais il n’est plus parmi nous. 

Alors, dans une chaude soirée de printemps à Constantza, j’ai décidé de faire appel à sa mémoire chantée pour savoir si j’ai tort ou raison de penser cela. 

Je vous chante ma nostalgie
Ne riez pas si je rougis
Mes souvenirs n’ont pas vieilli
J’ai toujours le mal du pays
Ça fait pourtant cinquante années
Que je vis loin d’où je suis né…
 

Je ne suis pas né à Constantza,  pardon!, à Alexandrie comme Georges Moustaki.

Mais je me souviens de la chaleur et des odeurs de la ville de Bucarest de mon enfance.

Bucarest, à cette époque, au mois de juillet, c’était un cagnard. Pas le moindre souffle de vent, pas la moindre brise marine, comme à Alexandrie, pour adoucir les 40° C à l’ombre du cœur de l’été. D’ailleurs, en vieux roumain, le mois de juillet est appelé «Cuptor » : la Fournaise.  Continue reading