Otro modelo, otro color ! (IV)

La Bastide Vieille, le 17/02/2020

 

 L’étape romaine était le moment clé de ce périple israélo-italien ! 

Puisque, dans les étapes précédentes, il s’agissait de ramasser les fruits des actions du passé, alors qu’à Rome il fallait livrer une nouvelle bataille : celle de l’encadrement des tableaux argentins !

Les données du problème étaient connues et définies de longue date. Il s’agissait, dans un premier temps, de trouver des cadres adaptés aux peintures de style colonial sud-américain, à un prix raisonnable, et  faire faire le travail dans le laps de temps dont je disposais à Rome. 

Dans un deuxième temps, arriver à transporter les tableaux encadrés en avion, jusqu’à Paris, sans me ruiner et sans les abîmer !  

Plutôt simple !

Facile à dire ! Mais à réaliser ? Les paris sont ouverts. 

Je bénéficiais, heureusement, de l’expérience du passé : trois tableaux encadrés déjà à Rome et trimbalés à travers 5 pays européens.  Continue reading

La vérité en salade

Paris, le 4/02/2018

Nous rigolons des cons avec Frédéric Dard
                                                Souvenirs de prison avec le vieux Boudard
                                                Audiard et puis Pagnol s’allument au Pernod
                                                Je lève mon verre à Robert Doisneau
                                               Ils sont bien plus vivants dans ma mémoire au moins
                                                Que la majorité de mes contemporains
                                                Si demain la faucheuse vient me prendre la main
                                               Pourvu qu’elle me conduise au bistrot des copains*

                           (Paroliers : Jean-Pierre Bucolo / Renaud Pierre Manuel Sechan)

Au milieu des années ’60, alors que j’étais élève à l’Ecole Polytechnique de Bucarest, un de mes collègues est arrivé avec un petit livre à la main et m’a dit: « Tiens! Tu devrais lire ça ! Je pense que ça va te plaire ! »

Ce fut mon premier San-Antonio!

Si je me rappelle bien, son titre était : « Le gala des emplumés ».

Je ne pense pas me tromper, puisque ce livre est sorti en 1963, aux  Éditions « Fleuve Noir », et je revois parfaitement sa couverture. Mais il avait été écrit en 1955.

J’ai commencé à lire le livre et je ne l’ai plus abandonné… jusqu’à la dernière page!
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