« Quel est le lien entre…

Boulogne, 02/01/2020

 

…le Général San Martin, le «Libertador » de l’Argentine, sa patrie, du Chili et du Pérou,  le prince de Valachie,  Michel le Brave, l’ « Unificateur » des trois provinces roumaines (Valachie, Moldavie, Transylvanie) et le cimetière de Boulogne ? »

Fermez vos livres et vos cahiers, sortez une feuille de papier blanc, inscrivez votre nom entier et correct dans le coin haut, à droite, pliez et collez-le.

Vous disposez de 3 minutes, avant que je ramasse les copies !

Je compte jusqu’à 180 !

1, 2, 3, 4… 

 *   *   *

Alors ? Vous-avez trouvé ?

Comment « Non ! » ? Vous-êtes de vrais cancres ! 

Je vais vous aider. La réponse tient en deux mots : « Carrier-Belleuse » ! 

Ça ne vous dit rien ? Vous êtes pire que ce que je pensais ! Vous avez séché, certainement, les cours d’histoire et d’arts plastiques toute l’année ! 

Bon ! Puisque c’est vous, je vais vous expliquer ! Mais, vous promettez de ne pas recommencer l’année prochaine. 

Commençons… par la fin ! 

 *   *   *

Au mois de décembre dernier, je me promenais dans les rues du centre de Buenos-Aires. Je connais bien cet endroit : j’y retourne, périodiquement, depuis 1975. 

J’ai tout vu, visité, admiré et j’ai même suivi des conférenciers fort instruits dans tout le quartier.

J’ai connu, en 45 ans, une quinzaine de présidents qui logeaient à la « Casa Rosada », en commençant par Isabelita Perón, les 6 généraux de la dictature militaire, Raul Alfonsin, Carlos Menem, De la Rua et les 3 qui ont suivi en 2 ans, tout comme Néstor C. Kirchner.

Je n’ai raté que 2 présidents, dont un qui n’a fonctionné qu’un seul jour, pendant la décennie durant laquelle je n’ai pas visité l’Argentine.

Et aujourd’hui j’arrive quelques jours seulement avant la passation de pouvoir entre Macri et Fernandez !

On peut dire que l’endroit n’a plus de secrets pour moi ! Et pourtant ! 

Je me dirige d’un pas lent vers la Cathédrale Métropolitaine, que j’ai visité maintes et maintes fois.

« Trônant fièrement sur la Plaza de Mayo, dans le Microcentro, l’imposante Cathédrale Métropolitaine de Buenos Aires, avec son allure de colossal temple grec, abrite en son sein la dépouille du grand Libérateur de l’Argentine et héros des indépendances sud-américaines, le Général José de San Martin.

Ne manquez pas le flamboyant mausolée dédié à San Martin (sur votre droite), édifié en 1880. Toutes les deux heures, les deux soldats de garde républicaine sont relevés, « façon Buckingham Palace ». Cet édifice de style néoclassique a été élaboré dans sa forme définitive en 1692, même si une partie de l’édifice s’effondra et dû être restaurée au XVIIIe siècle. Inspirée directement du Palais Bourbon de Paris (siège de l’Assemblée Nationale), auquel elle ressemble étonnamment comme deux gouttes d’eau, elle se visite tous les jours de la semaine à 11h. »,

comme raconte un bien-connu guide de la ville.

D’autres guides, affirment que la façade de la cathédrale serait une copie de celle de l’Eglise de la Madeleine de Paris à laquelle elle ressemble fortement, grâce au style néoclassique qu’elles ont en commun. Totalement faux ! L’Eglise de la Madeleine a été inaugurée 20 ans après la Cathédrale de Buenos-Aires.

Mais, ce que ne raconte aucun guide, c’est que la chapelle qui abrite « le flamboyant mausolée dédié à San Martin » a été construite en-dehors du périmètre de la Cathédrale ! Et cela, après de longs débats au sein de l’église catholique argentine. Tout ça, parce que San Martin, tout comme les autres « libertadores de America» était franc-maçon !

Pour ceux qui ont raté ce cours, je rappelle que :

« Le Libertador est mort le 17 août 1850 à  Boulogne-Sur-Mer, en France, pays auquel il était arrivé après un exil volontaire commencé en 1824. » Ce qui est un trait commun entre plusieurs grands hommes, en Amérique du sud, dont on s’est dépêché de se séparer, une fois leurs exploits accomplis !

« A ce moment-là il était accompagné de sa fille Mercedes et de son gendre, Mariano Balcarce,  porteur de son désir posthume : que ses restes reposent dans sa Patrie.

Le Mausolée du Libertador est  presque entièrement en marbre rose, la base en marbre rouge de France et la pierre tombale en marbre rouge impérial. Le sarcophage est de couleur noire.

Les restes de San Martín sont entourés de trois sculptures féminines qui représentent  chacun des pays qu’il a libérés : L’Argentine, le Chili et le Pérou. » 

Cette fois-ci, j’ai regardé dans le détail les sculptures géantes qui entourent le sarcophage de San Martin.

Et voici que je découvre la signature du sculpteur : Carrier-Belleuse* ! 

Ce nom me dit beaucoup de choses !

« Albert-Ernest Carrier de Belleuse dit Carrier-Belleuse, né à Anizy le Château le 12juin1824 et mort à Sèvres le 3 juin1887, est un sculpteurfrançais.

Il fut l’un des artistes les plus prolifiques du siècle et connut les plus grands succès sous le Second Empire, bénéficiant du soutien personnel de Napoléon III. Son œuvre a été grandement influencée par le style de la Renaissance italienne et par celui du xviii siècle, qu’il contribua à remettre au goût du jour.

Carrier-Belleuse a fortement contribué à l’amélioration des arts décoratifs et industriels. De son atelier no 15 rue de la Tour d’Auvergne à Paris dans lequel ont travaillé un grand nombre d’artistes parmi lesquels figure Auguste Rodin, est sortie une quantité prodigieuse de statuettes décoratives.

Carrier-Belleuse fut, vers la fin de sa vie, directeur des travaux d’art de la Manufacture de Sèvres. Son passage fut marqué par le renouvellement des collections et la modernisation du style.

Comme j’habite Boulogne-Billancourt, je traverse souvent le Pont de Sèvres d’où j’ai pris, pendant 15 ans, le tram pour me rendre au bureau à La Défense,  mon lieu de travail.

Maintenant, je vais, à la belle saison, me promener dans le «  square qui porte  son nom, (où) vous découvrirez le buste sur socle d’Albert Ernest Carrier Belleuse, sculpteur, qui fut directeur de 1875 à 1887 des Travaux d’Art de la Manufacture Nationale de Sèvres. Cette œuvre en bronze est due à la Fonderie Antoine Durenne, à l’architecte Louis Ponsin et au sculpteur Auguste Rodin. Une belle représentation et un bel hommage. »

Mais, en vérité, je connaissais le nom de Carrier-Belleuse bien avant de découvrir que « nous sommes voisins » !

                                                      *   *   *

Tous ceux qui fréquentent la ville de Bucarest ont pu admirer, à un moment où un autre, la statue équestre de Michel le Brave.

Dans un journal publicitaire, présentant, il y a quelques années, le « NOUVEAU Centre ancien » de Bucarest, on pouvait lire :

« Des terrasses modestes se reflètent dans les vitrines de quelques cafés luxueux.  Les passants sont bigarrés, pressés, rarement un touriste –souvent étranger- qui traverse à pas lent les ruelles sinueuses.  Par ici, un théâtre élégant, par là-bas une cour délabrée. Et pourtant,  le Centre ancien, dont la signification ne se laisse pas démêler rapidement,  est un monde qui vaut la peine d’être révélé,  connu tranquillement et surtout apprécié à sa juste valeur. Son patrimoine est le témoignage des débuts et des accomplissements d’une ville. 

Le point de départ de cette promenade est la Place de l’Université, plus précisément l’emplacement des quatre statues… (qui) sont aujourd’hui   emblématiques pour l’endroit et représentatives pour l’espace public de la ville. La statue équestre qui représente Michel le Brave est une des plus anciennes de Bucarest. Œuvre du sculpteur français Carrier Belleuse, la statue de « Michel le Brave l’Unificateur », comme elle était appelée à ses débuts, a été coulé en bronze et placée sur son socle de marbre en 1874. Son inauguration qui a suscité de nombreuses controverses, a eu lieu quelques deux années plus tard.

Elle est restée non inaugurée parce que le Roi Carol I ne voulait pas fâcher ses cousins de la Maison de Habsbourg affichant la statue de celui qui avait été le prince de Transylvanie et avait réalisé l’unité des trois pays roumains. 

Par ailleurs, des pressions se faisaient ressentir du coté d’Istanbul, parce que l’érection de ce monument était vue comme un acte d’indépendance.

Ironisant sur la décision des autorités de maintenir la statue  non dévoilée, Matei Millo (célèbre  acteur et dramaturge roumain de l’époque) avait inventé une forme originale de proteste, faisant venir chaque soir, sur la scène du Théâtre National un Michel le Brave avec un sac sur la tête !

On ne peut pas ne pas rappeler la nuit glaciale de 1895 quand, arrivé à pied depuis sa Transylvanie natale, Badea Cârţan  se retrouve à Bucarest et passe la nuit, abrité par sa bure de montagnard, au pieds de la statue du grand Voïvode.

Qui en ferait autant de nos jours ? »

Pour mémoire :

Badea Cârţan (24 Janvier 1849, Cârţişoara –  7 Août 1911) était un paysan roumain qui a lutté pour l’indépendance des Roumains de Transylvanie, apportant des livres aux habitants roumains des campagnes, édités  clandestinement en Roumanie. Il s’est rendu à pied à Rome pour voir de ses yeux  la colonne Trajane et d’autres témoignages de l’origine latine du peuple roumain.

L’histoire raconte que, une fois arrivé à Rome, Badea Cârţan est tout de suite allé à la colonne Trajane.


Comme il était seul et il faisait nuit, il s’est assis sur le trottoir et a déposé son barda aux pieds de la colonne.

Le lendemain matin, les passants, les policiers, les journalistes, ont eu la surprise de le retrouver encore au pied de la Colonne.  Le jour suivant, la presse à Rome écrivait : «Un dace est descendu de la Colonne, avec ses cheveux au vent, sa chemise jusqu’aux genoux, ses pantalons-fuseau et des spartiates ! »

 On a publié sa photo de paysan gèto-dace et on l’a interviewé.

 *   *   *

Mais, tout ça ne nous dit pas comment la statue de Michel le Brave est sortie de l’atelier de Carrier-Belleuse.

Il semblerait que le prince régnant des Pays roumains, Carol I, déplorait l’absence, dans sa capitale, de statues représentant les grands héros de la Nation.

Un comité s’est formé, qui a fait appel aux donateurs de bonne volonté.

Il a été décidé que la première statue équestre de la capitale sera celle de Michel le Brave. Après maintes tergiversations, la somme nécessaire a été réunie.  

Le comité s’est déplacé à Paris, afin de demander à Carrier-Belleuse, au sommet de sa gloire internationale, de réaliser la statue de « l’Unificateur ».

Tout ça a pris un certain temps, pendant lequel les membres de la Commission ont bien mangé, bien bu et bien festoyé. 

Selon une légende urbaine, non confirmée, quand ils se sont présentés chez Carrier-Belleuse, celui-ci a regardé la somme encore disponible et a rétorqué : « Avec cet argent, je ne peux pas vous faire toute une statue équestre ! » 

Comme les membres de la Commission étaient fort déçus,  il leur aurait fait une nouvelle proposition : « Je peux vous faire la statue de Michel, c’est entendu ! Mais, comme je dispose d’un cheval, réalisé  pour une statue de Jeanne d’Arc, je peux installer le Brave dessus ! »

Et, c’est ainsi que Michel le Brave chevaucherait la jument de Jeanne D’Arc, depuis un siècle et demi !

Par la suite, des journalistes, des critiques de tout poil, des « spécialistes » ont « étendu le domaine de la lutte », démontrant par A + B que, « la statue possède  une taille de jeune fille, que la cuirasse cache une poitrine féminine etc., etc. »

Tout ça, c’est des « buzz » journalistiques !

On sait qu’à l’époque (et même aujourd‘hui !) il arrive que des artistes réemploient des thèmes musicaux, des textes, des morceaux d’œuvres réalisées précédemment !   

Mais, plus triste est l’histoire des canons de la statue de Michel le Brave !

Après la Guerre d’Indépendance de 1877, quand l’armée roumaine a défait les troupes du Sultan, à Grivitza et Plevna en Bulgarie, deux canons, pris dans la bataille, ont été installés de part et d’autre de la statue.

Mais, à la fin de la Première Guerre Mondiale, pendant laquelle les troupes turques ont occupé Bucarest, en se retirant ils ont emporté les canons !

Et, depuis un siècle, on discute si, oui ou non, il faut les remplacer ! 

A moins que l’on redemande à Carrier-Belleuse d’en faire une copie !

Qui sait ? Peut-être qu’il en a quelques vieux canons en stock, bons à recycler !

 *   *   *

Pour la partie en rapport avec le « cimetière de Boulogne » je suis un peu embêté !

L’histoire est passionnante, mais pas encore totalement éclaircie.

Je passe régulièrement par le « Cimetière ancien » de Boulogne, là où sont enterrés mes parents. Son nom varie, en fonction de votre interlocuteur : « Cimetière de l’Ouest », « Cimetière ancien » ou « Cimetière vieux ».

En tout cas, il se trouve près de la Mairie de Boulogne et fait suite à  «  la décision d’en installer un nouveau (cimetière) rue de l’Ouest (qui) fut prise en 1856. La construction eut lieu de 1857 à 1858. »

Il n’y a pas de grandes personnalités enterrées dans ce cimetière. Mais, cela ne veut pas dire qu’il n’a pas « une forte personnalité ».

Les noms les plus connus sont ceux du chanteur C. Jérôme, le peintre Juan Gris et la famille de Paul Marmottan, a qui l’on doit la collection du même nom et les musées de Paris et Boulogne. Et, parmi les personnalités récemment mises en valeur, l’ingénieur Gaget, qui est à l’origine du mot « gadget », que tout un chacun imagine d’origine américaine !

Mais, le cimetière est parsemé de tombes, statues, œuvres d’art… style « Art nouveau » ou « Art déco », tout comme des chapelles avec des vitraux multicolores et des plaques ou d’inscriptions en lettres artistiquement stylisées. 

Toutefois, ma « préférée » reste Isabelle Chojecki de Didowszczyzna  (ouf !), de son nom de jeune fille Isabelle Sens. En dehors du fait que sa tombe se trouve à deux pas de celle de mes parents, elle bénéficie d’un très beau médaillon de marbre serti de bronze, pur « Art nouveau ».

Il y a quelques années, j’ai remarqué qu’un morceau de la décoration en bronze était tombé par terre. Craignant qu’il ne soit pas volé, comme tant d’autres accessoires métalliques dans les cimetières, je suis allé voir le gardien pour tenter d’obtenir la restauration nécessaire.

Devant les explications concernant les démarches obligatoires dans ce but, je me suis vu obligé d’y renoncer !

Et puis, quelques semaines plus tard, j’ai découvert que le morceau en question avait rejoint l’emplacement qu’il occupait… depuis un siècle !

Ravi et émerveillé, j’ai cherché l’explication du miracle !

Le gardien du cimetière m’a expliqué qu’il a pris l’initiative de faire le travail, sans demander rien, à personne ! Sur quoi, je l’ai félicité.

Il faut dire qu’il connaissait mon père, qui passait régulièrement dans cet endroit, depuis 1987. Et moi, il me voit  assez souvent, depuis 2010, quand mon père nous a quittés.  Mais, à mon grand désespoir, le gardien est parti à la retraite. 

Aujourd’hui, la tombe qui nous intéresse est celle marquée, tout en haut du fronton : « Tuckerman-Charretier »  

C’est vrai que son architecture, avec 4 colonnes en marbre rose, un bas-relief et, surtout, une pleureuse en marbre blanc, grandeur nature, a de quoi attirer l’attention !

Mais, la vraie surprise se cache tout en bas, sur le mur de droite, en regardant le monument.

Ici, on peut remarquer, partiellement rongée par le temps et la pollution une inscription qui dit :

 MARY. ROSE CHARRETIER

NEE CARRIER DE BELLEUSE
+ 1962

  ET SON FILS REGINALD 

+ 1918

Depuis près de 10 ans, j’essaye de savoir qui était cette MARY. ROSE et son lien de parenté avec le sculpteur.

Tout ce que j’ai pu savoir est qu’elle est décédée dans le Midi, en 1962, et qu’elle n’est arrivée à Boulogne qu’en 1967, à la faveur d’une autre inhumation, dans le caveau de famille !

Mais, parmi les nombreux enfants du sculpteur, aucune fille ne s’appelait « Mary. Rose », qui d’ailleurs était née quelques années après le décès de l’artiste !

La plus connue des filles de Carrier-Belleuse  est : Marie Carrier-Belleuse enfant (1859), grâce au buste en terre cuite, qui se trouve à Paris, au  Musée d’Orsay.

Il me reste, donc, plein de recherches à faire !

If I only had time !

A moins que, maintenant, connaissant le sujet, vous décidiez de m’aider.

Ah ! J’oubliais !

La semaine prochaine, nouvelle interrogation écrite ! LOL

 

                                                    Adrian Irvin ROZEI

                                                 Boulogne, janvier 2020

 

 –

*Carrier–Belleuse ou Carrier Belleuse ?

Je sais que les « spécialistes » de l’orthographe vont me gratifier d’une explication sur trois pages, analysant avec luxe de détails, dans quel cas il faut écrire comme ceci et dans quel cas, comme cela !

Sauf que, et on a la preuve dans les images jointes, le sculpteur signait ses œuvres…  comme ceci et comme cela !

Sur quoi, les mêmes « spécialistes » prendront un air pincé, qui veut dire : « Quel rustre ! ». Sans oser le dire à haute voix !

2 thoughts on “« Quel est le lien entre…

  1. Qui d’autre que vous saurait mener une telle enquête qui nous entraîne d’Argentine à …. Boulogne avec une précision et des détails inouïs, et pique tellement notre curiosité ! Vous connaissant, je suis prête à parier que vous allez découvrir qui est cette Mary Rose (et pourquoi Mary avec un “y” ?)…..!!

  2. Monsieur,
    Je découvre votre interro écrite et son corrigé bien instructif pour moi, (voir la suite) !
    Louis Carrier de Belleuse dit CARRIER-BELLEUSE, un des 8 enfants d’Albert Carrier de Belleuse (1824-1887) a épousé une des mes arrières grandes tantes, alias Mathilde NICOT. Et comme vous, mais sur un autre plan et beaucoup moins savant et voyageur que vous, j’ai fait quelques recherches, seulement généalogiques et non sur le terrain (car un certain nombres d’œuvres signées C-B sont encore dans ma famille aussi bien d’Albert que de Louis), ainsi je peux éclairer votre lanterne: en vous disant que Louis CB 1848-1913 et Mathilde 1850-1921 ont 8 enfants également, dont une Marie-Rose (sans y !) 1887-1962 qui a eu un petit garçon, Réginald, avec Teddy RUF 1877-1948, petit garçon qui est mort tragiquement, âgé de 19 mois, soigné par téléphone par mon grand père, médecin, ses parents affolés et ne sachant pas quoi faire ayant appelé leur cousin, docteur en médecine qui n’habitait pas la porte d’à côté.
    Puis, Marie-Rose a épousé en secondes noces, Alain TUKERMAN-CHARTIER (1899-1966).
    Les dépouilles de tout ce petit monde ont été regroupées bien après leur décès, leurs inhumations précédentes les avaient dispersées pour des raisons que j’ignore, peut-être l’urgence, la facilité, …
    Je reste, Monsieur, à votre disposition pour d’autres précisions si vous le souhaitez.
    F.L

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