Tre amori di… (I)

La Bastide Vieille, 12/08/2018

                      To all the girls I loved before –Julio Iglesias / Willie Nelson

Prima carte în limba italiană pe care am citit-o, se intitula « Tre amori di Casanova ».

Era o foarte mică selecţie printre nenumăratele avanturi sentimentale ale faimosului cuceritor de inimi.

Departe de mine ideea de a mă compara cu personajul istoric, vedetă incontestabilă al « Europei luminilor » din secolul XVIII !

Consider însă că am ceva în comun cu celebrul « cavaler, autoproclamat „de Saingalt” » !

Achim Dumitru afirmă, într-un text dedicat reputatului libertin:

« …Casanova era înainte de toate un sentimental. Sau aşa încearcă să pozeze. Ataca femeile în forţă, uneori, alteori curtându-le după toate regulile artei, dar fără a fi îndrăgostit. »

Aici mă înscriu în « Fals ! »  Continue reading

La « Cigale » ayant chanté tout l’été…

Feuilles de journal
Nantes, le 9 juillet 2018

 
Se trouva fort dépourvue 

Quand la bise fut venue!


Pour ne pas la trouver « dépourvue », je suis venu à Nantes en juillet! Alors que, grâce au réchauffement climatique, elle chante…à tue tête !

Trêve de plaisanterie!

Je ne suis pas venu à Nantes depuis le début des années ’90.

A l’époque j’étais « chef produit »  pour le chlorate de soude. Un produit qui servait aussi comme désherbant.

C’est ce  produit qui a été remplacé par le glyphosate, qui fait aujourd’hui l’objet de tant de polémiques.

Eh oui! Je me suis battu en vain pour convaincre toute l’Europe… et mes  chefs, de la nocivité du « Round-up » de Monsanto (le nom de marque de ce glyphosate de malheur !). J’ai même crée  un groupe de réflexion (un lobby, quoi?) à Bruxelles.

Peine perdue! « C’est un combat d’arrière garde! », criaient tous. « L’avenir…c’est le glyphosate! »
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Dans mon hamac!

Feuilles de journal
Dunkerque, le 25/07/2018

 

                                         Georges Moustaki – Dans mon hamac

Depuis deux semaines, il fait si chaud que je dors toutes les nuits sur  le balcon, dans mon hamac!

C’est une habitude prise depuis une trentaine  d’années, depuis que j’ai acheté bon nombre de hamacs en Amérique du Sud où Centrale.

J’ai toute une collection de hamacs, pour une, deux ou trois personnes. Ils viennent de Colombie, du Guatemala, du Costa Rica, d’Uruguay  ou du Brésil, et sont tissés en coton ou en laine.

Cette fois-ci, j’ai choisi un hamac pour une personne, acheté au Costa Rica.

Les hamacs pour une seule personne sont plus légers, moins profonds, donc plus horizontaux. On ne peut pas s’y enrouler, comme on fait quand, le matin, il fait un peu froid. Par contre, dans un hamac pour deux ou trois personnes, on peut ajouter un drap et des oreillers… à volonté.

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Un proiect… cât o ţară !

Acest text a fost publicat în revista « 3R », editată de asociaţia « Memorie şi speranţă », în no. 1, din luna mai 2018.

 

Paris, 25/11/2017

Pe Christian Badea îl cunosc de…mai bine de 6 decenii!

Suntem născuţi în acelasi an; mama lui şi tatăl meu erau colegi de birou.

In 1956, în vara care a precedat decesul bunicii mele, părinţii mei, care nu puteau pleca în concediu, au decis că voi merge în tabără. 

Mama lui Christian a propus să plecăm împreună, ca să nu fim complet “stingheri”.

A fost aleasă o tabără la Timiş si am fost conduşi la tren. Numai că în tren am descoperit că el era repartizat la Timişul de Jos, iar eu… la Timişul de Sus!

După această aventură, ne-am mai văzut de câteva ori şi îmi amintesc că el ne-a interpretat câteva piese la vioară, cariera spre care se dirija pe atunci.

După plecarea mea din România, nu ne-am mai văzut aproape 20 ani.

Insă, în tot acest timp, am urmărit în presă cariera lui de violonist şi dirijor.

Pe 18/01/1985, Christian Badea a dirijat la Paris “L’Orchestre philarmonique de Radio France”, la Salle Pleyel.

Atunci, ne-am revăzut şi mi-a acordat autograful alăturat.

In continuare, în 2008, am descoperit un “Eveniment la Ateneul Român”: “prima întâlnire între maestrul Christian Badea şi Orchestra Filarmonicii, pe 2 şi 3 octombrie“. Continue reading

… urinat in ventum

Dans mon quartier, à Boulogne, je passe souvent près d’un restaurant où l’on peut voir des pots de fleurs portant l’inscription :

« Moi fleur, pas poubelle »

A Nantes, j’ai découvert une pratique… plutôt différente!

On  vous conseille vivement d’utiliser un « Uritrottoire » pour vous soulager, en cas d’envie pressante, sous un pot de fleurs!

J’ai été scandalisé par ce procédé! Pas pour des raisons d’hygiène, de morale publique, voire… de protection de la nature!

Mais, à cause de la discrimination insupportable que cette pratique barbare introduit par rapport à  nos consœurs qui ne peuvent pas bénéficier de cette facilité.

Je compte écrire à Mme la Maire de Nantes, qui peut comprendre ma démarche grâce à sa propre expérience, et exiger la suppression de  ces bornes d’aisance tellement sexistes.

Ou plutôt, non! Si on les abaissait au niveau du sol… elles pourraient être utilisées par les deux sexes.

Et même par les animaux.

C’est une idée à creuser… dans le sol!

                                                 Adrian Irvin ROZEI

                                                  Nantes, juillet 2018

Fan de Fanourios (II)

Ti pathos – Protopsalti

 

Paros, dans les Cyclades

Parikia, le 13/06/2018


Même si j’y suis passé en bateau des dizaines de fois, voyageant entre Athènes et les Cyclades, je ne me suis jamais arrêté à Paros!

Pourquoi ? Difficile à dire!

Mais, comme mon dernier patron avait une maison dans cette île, je me suis intéressé, il y a une dizaine d’années, à son histoire.

J’ai découvert ainsi qu’un ancien prince de Valachie avait construit une fontaine, encore en service, dans l’île de Paros.

Voici une bonne raison pour passer quelques jours à Parikia, la capitale de l’île.
On m’avait dit, par ailleurs, que Paros serait la plus verte des Cyclades. Pour l’instant, ça ne me saute pas aux yeux !

Mais, je suis allé, dès mon arrivée, trouver ma fontaine. Je n’ai pas eu à chercher très loin!

Dans la rue principale du vieux  village, je suis tombé toute de suite sur une fontaine, puis une seconde, et ensuite une troisième, portant l’inscription « Nikolaos Mavrogenis » et la date de 1777. Continue reading

Fan de Fanourios (I)

Feuilles de journal
 

Athènes, le 11/06/2018 

Melina Mercouri – Athènes, ma ville (1974)

Sachant que j’allais passer en Grèce dans les semaines à venir, j’ai commencé à ramasser des informations sur ce pays dans les magazines offerts par les compagnies de navigation aérienne, dés le mois de mars.

C’est ainsi que je suis tombé, dans la revue de « Paris Worldwide » du mois de mai, sur un entrefilet parlant de l’ouverture de l’hôtel « Electra Métropole Palace » et de la vue exceptionnelle sur tout Athènes, depuis le bar de son dernier étage. Mais, pas un mot sur sa localisation.

Quand j’ai trouvé son adresse sur Internet (Metropoleos 15), d’innombrables souvenirs ont surgi dans ma mémoire !

*  *  *
Au début des années ’70, j’avais pris une habitude étrange !

Dès que j’avais une semaine de vacances, je prenais le train en soirée à la Gare de Lyon, le lendemain matin j’arrivais à Milan, dans la journée je débarquais à Ancône, ensuite, je sautais dans le ferry pour Patras et, le jour d’après, me voilà à Athènes! De telles folies…on ne les fait qu’à 20 ans! C’est vrai qu’à l’époque il n’y avait pas de charters, mais, jusqu’à l’âge de 26 ans, on pouvait encore bénéficier des tarifs «  étudiant ».

Fallait-il encore être inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur ! On verra, par la suite, qu’en Grèce ce n’était qu’un « détail » facile à régler!

C’est ainsi qu’un jour, ou plutôt une nuit, car à cause de la mer déchaînée, des transports aléatoires en Grèce et de notre méconnaissance des habitudes et de la langue du pays, nous sommes  arrivés à Athènes vers une heure du matin. Je parle d’un petit groupe de 4 ou 5 jeunes, rencontrés sur cette longue route, tous à peu près du même âge, qui avaient décidé de voyager ensemble.

Où aller à cette heure tardive de la nuit? Continue reading

Lettre de Mămulari…

File de jurnal

Bucureşti, 9/06/2018

…sau, cum spunea Alphonse Daudet, “Lettre de mon moulin”?

Când am ieşit de la spectacolul pe texte de Ion Pribeagu, jucat la Teatrul evreiesc de stat, dispuneam de două ore, până la etapa următoare : o invitaţie la masă în familie.

Am decis să profit de acest crâmpei de libertate pentru a face o plimbare prin cartierul înconjurător. Era un moment ideal ! Sâmbătă la prânz, o vreme minunată, foarte puţină lume pe stradă, toate magazinele din cartier închise.

Fiind sâmbătă, muzeul sau sinagoga evreiască, puţinele edificii oficiale care mai rămân din ceeace a fost odată « cartierul evreiesc », erau închise. Spre marea uimire a unei tinere perechi de israelieni, care doreau să viziteze Templul Coral, recent redeschis după o restaurare de cam un deceniu.

Amintirile mele din copilărie cu Templu Coral sunt prea numeroase pentru a fi descrise aici. Menţionez numai serviciile religioase la care solista era soprana vedetă a Operei de stat.

Sau sunetul şofarului, care-mi răsună în urechi: “Tăchiu-tăriu-tărutututu!

Insă sărbătoarea mea preferată era Sucot, pentru că atunci…copiii agitau drapele cu gutui sau mere-n băţ şi se aruncau bomboane pe care toţi se băteau să le adune !

Asta, înainte de 1958 şi de plecarea masivă a evreilor din ţară. Continue reading

हाथी मेरे साथी sau… prietenii mei, elefanţii

File de jurnal
La Bastide Vieille, 12/04/2018

Haathi Mere Saathi

Rajesh Khanna & Tanuja

Când aveam vreo zece ani, la Bucureşti, toţi prietenii mei doreau să aibă un câine sau o pisică. Eu doream să am… un elefant !

Vis absurd de copil naiv : locuiam cu părinţii mei într-o garsonieră, dormeam în aceeaşi cameră cu ei, ce ne mai lipsea…era un elefant !

Ca să mă consolez, am început să colecţionez timbre tailandeze, unde apăreau, deseori, elefanţi la lucru, în savană sau chiar… pe străzile oraşelor.

Asta n-a durat multă vreme !

Am uitat această « pasiune » timp de vreo 15 ani. Până când, pe la mijlocul anilor ’70, am început să merg, în fiecare an, în vacanţă în Tailanda. Am repetat aceste vacanţe, an de an, între 1975 şi 1982. Pentru că, pe atunci, Bangkok era « hub-ul » charterelor venind din Europa, cu preţurile cele mai scăzute. Drept care, pentru a vizita ţările din Extremul Orient, începeam şi terminam, de fiecare dată, cu Tailanda.

 Desigur că, profitam pe atunci să văd « prietenii mei, elefanţii »… în acţiune !

Am asistat, deseori, la spectacole cu elefanţi, în plină junglă. Acolo, pe nişte bătături amenajate în amfiteatru, ni se arătau tot ce pot/ştiu să facă elefanţii, după ce au fost bine dresaţi. Pentru că, în Tailanda, elefanţii au o funcţie economică esenţială : ei transportă trunchiuri de copac, materiale de construcţie, servesc ca…buldozere la ţară, participă la vânători în pădure şi sunt chiar animale de paradă pentru puternicii zilei.

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